La douloureuse charge mentale

 

Les choses étaient plus simple quand j’étais maman au foyer… L’Homme travaillait et ramenait un salaire, je travaillais mais ne ramenais pas de salaire (c’est ça une maman au foyer!), il était normal et allait de soi pour nous 2 que je m’occupe de toute la gestion de la maison, la famille , notre vie, quoi.
Et cela ne m’a jamais posé de problème, durant ce laps de temps relativement long (4 ans quand même).
Pour autant, j’ai eu des épisodes d’épuisement, où je sentais le burn-out maternel montrait le bout de son nez et mettre son pied dans la porte, quand j’essayais de lutter de toute mes forces (celles qui me restaient…)pour le chasser. Mais jamais je n’ai remis en question la répartition des tâches ou pensait que l’Homme aurait pu prendre des choses en charge.
Cela se passait avec cette simplicité aussi, parce que j’avais arrêté de travailler de mon propre chef. J’ai décidé d’arrêter mon emploi salarié et de m’occuper de ma famille parce que j’étais épuisée par 2 accouchements, un déménagement à l’étranger et une prise de poste dans ledit pays, tout ça en l’espace de 18 mois. Et j’ai estimé, et je continue à le penser que j’ai eu beaucoup de chance de pouvoir prendre cette décision, sans trop me préoccuper de l’aspect financier, et avec le soutien de l’Homme. Le décalage entre ce que l’on imagine de la vie de maman au foyer et la réalité peut ensuite s’avérer source d’angoisses et déceptions (et fera sans doute l’objet d’un autre article), mais en tous cas, le choix que j’ai fait à ce moment-là de ma vie était réfléchi et me satisfaisait pleinement.

Et c’est avec la même conviction de faire le bon choix, que 4 ans plus tard, j’ai décidé, toujours avec le soutien bienveillant de l’Homme, de reprendre un travail. Ce que 18 mois plus tard, je ne regrette absolument pas. J’insiste sur ce point car c’est important de bien comprendre que dans les 2 décisions, j’étais responsable, initiatrice et déterminée par rapport à mes choix. On ne m’a pas forcé, j’ai choisi seule.
Et lorsque j’ai enfin trouvé le job qui me convenait, j’ai su que la répartition des tâches allait demandé beaucoup d’organisation, de volonté et serais soumis à quelques couacs au début.
… Effectivement !
Le problème qui se pose aujourd’hui n’est pas tant la question de qui fait quoi, mais plutôt « Qui y pense ? ». Et j’ai découvert il y a peu, que ce problème qui touche de nombreuses femmes a un nom : la charge mentale.
Alors, ça veut dire quoi, exactement ?
Voici comment la chercheuse Nicole Brais explique ce terme : « ce travail de gestion, d’organisation et de planification qui est à la fois intangible, incontournable et constant, et qui a pour objectifs la satisfaction des besoins de chacun et la bonne marche de la résidence. ».
Je vous invite à lire la BD d’Emma Fallait demander , qui résume avec justesse ce phénomène.

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Concrètement, si l’Homme prend en charge une bonne partie des tâches ménagères et/ou parentales, il n’en demeure pas moins, que je me sens en permanence responsable du foyer au sens large.

Faire la liste des courses et ne rien oublier, faire les courses, et les ranger/ penser aux repas de toute la semaine et préparer les repas/ passer en revue les placards des enfants à chaque changement de saison, et prévoir quels vêtements il faut racheter, et dans quel ordre de priorité, parce que « Ah oui, on est dimanche, il a sport mardi, mais plus de survêt qui lui va ! » / se renseigner sur les activités périscolaires qu’ils vont faire, recalculer le budget pour voir si ça rentre dans les cases, faire les inscriptions, aménager le planning pour pouvoir les déposer/ récupérer, acheter les instruments/accessoires ou tenues adéquates/ faire les inscriptions des enfants à la cantine- au centre aéré, ce qui veut dire pour chaque vacances, soit tous les 1 mois et demi/ penser à vérifier les vaccins des enfants et du chien/ répondre aux invitations d’anniversaire et acheter les cadeaux/ prévoir et tenir le budget/ penser au cadeaux d’anniversaire et de Noël, les acheter, les emballer, et les cacher/ prévoir des pièces pour la petite souris des dents/ vérifier les devoirs des enfants, et leur faire faire, signer le cahier de liaison chaque soir/ savoir la date à laquelle il faut ramener les livres à la bibliothèque, et les ramener/ mettre des bières au frigo pour l’apéro de vendredi (si,si ça aussi!)/ faire la déclaration d’impôts, taxe d’habitation, taxe foncière dans les délais et les payer/ anticiper les lessives à lancer absolument si on veut que notre petit dernier n’aille pas à l’école en slip, et les lancer…
Liste non exhaustive, vous l’aurez compris, extensible à souhait, et sans point final … jamais…

Il y a 10 ans, le tabou du burn out maternel s’est clairement fissuré, et on s’est senti sinon capable, mais au moins en droit d’en parler, et d’échanger sans se sentir « une mauvaise mère ». Aujourd’hui on parle de la charge mentale, (même si le terme existe depuis plus de 30 ans) et on découvre tout à coup qu’on n’est pas la seule à vivre cela… Combien de temps encore, pour qu’on se sente vraiment à égalité ? Au boulot ? Dans son couple ? Dans sa famille ? Dans la rue ?

Et vous, quel constat faites-vous dans votre famille ? Comment gérez vous la répartition des taches et cette charge mentale ? Avez-vous réussi à trouver un équilibre?

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Ma vie en 50 nuances de Grey…

Je me souviens de ce film fascinant sur lequel j’étais tombé par hasard, sur Arte : Good Hair, de l’acteur comique Chris Rock, et qui traite de la complexité pour les femmes blacks, de l’entretien de leur chevelure, et au-delà de ça, du besoin de transformer leur chevelure. NB : j’en parle mal, c’est un très bon documentaire, allez le voir !

Je me souviens avoir eu cette réflexion sur l’importance de la chevelure dans l’affirmation de soi. Certes tu ne choisis pas ta nature de cheveux (et je sais de quoi je parle en digne héritière du cheveu-fin-plat-mou), mais tu peux décider d’en faire une arme, une carapace, une provocation, ou encore une curiosité. Bref, tu peux choisir d’affirmer, de t’affirmer à travers tes tifs !
Se raser la tête, décider de ne plus se coiffer pour avoir des dreadlocks, refuser de se teindre les cheveux, lorsque les cheveux blancs commencent à arriver, arborer une coupe afro… sont autant de symboles d’assurance et de déclaration de qui l’on est.

Je me souviens que jeune adolescente, j’avais 3 « projets capillaire » à réaliser dans ma vie (oui, j’étais futile à l’époque! :))
Number 1: avoir une coupe à la garçonne . Fait ! Durant mes années londoniennes, je suis passé d’un carré court à une garçonne, avec aussi, un changement du blond au noir corbeau, ce dernier choix de couleur n’ayant pas été le meilleur de mes choix !
Number 2 : Avoir des dreadlocks. Je considère les dreadlocks comme l’aboutissement ultime du « Faites comme vous voulez, moi, c’est ainsi, que je désire vivre ma vie. » . C’est l’affirmation ultime du refus de rentrer dans le moule, et qui demande du courage que malheureusement, je n’ai pas eu… Après euh… je n’entame que la 2ème partie de ma vie, rien n’est perdu ! (Ahaha, je vois déjà l’Homme qui sue en lisant ces lignes!)
Number 3 : Acceptez lorsque les cheveux blancs arrivent, de laisser la neige envahir la surface ! Et c’est donc ce que je vis depuis 1 an environ.

Je me souviens de mon 1er cheveu blanc, vers 25 ans. J’avais toujours cette admiration pour ces femmes tellement classes aux cheveux gris ou blanc, mais à 25 ans, j’étais juste dégoutée ! Encore en construction professionnelle, personnelle, trop de choix, d’envies pour être posé, et ressembler à ces femmes que j’admirais, mais qui étaient des femmes avec un grand F! Je ne voulais pas de ce cheveu blanc, là maintenant tout de suite !

Je me souviens des litres de flacons de coloration qui sont passés sur mes cheveux, de leur picotements sur ma tête au début, de leur odeur trop forte, qui pique le nez et les yeux, du réveil programmé sur 30mn, et des magazines lus sur le rebord de la baignoire en attendant que ça passe…enfin ça c’est quand tu n’es pas maman/épouse, parce qu’après bien sur, lire un magazine 30mn sur le rebord de la baignoire, c’est un luxe que tu pleures d’avoir perdu, et tu te retrouves donc avec ta colo sur la caboche en train de passer l’aspirateur, tout en ramassant la serviette mouillée du petit dernier, abandonnée, on ne sait pourquoi au milieu du salon, et en te frayant un chemin du bout des tongs à travers les constructions de Lego de la plus grande !

Je me souviens de tout ce temps perdu, et de cette inquiétude inlassablement de retour chaque mois : « Mince, ça se voit là ! Faut que je fasse mes racines… »

Et puis je me souviens d’en avoir parlé un peu, comme ça, à l’Homme, d’avoir cherché des articles sur le Net, de mettre dit « Hey! cet été, c’est la mode du gris pour les cheveux ! », d’avoir réfléchi à pourquoi je me colorais vraiment les cheveux…

Je me souviens de mettre décidé. « Je ne veux plus colorer mes cheveux. En tous cas, je ne veux plus coloré mes cheveux pour cacher mes cheveux blancs.  Je veux exister telle que je suis, et telle que je me vois belle. Je ne veux plus me colorer les cheveux, pour donner à la société, aux autres, une image de moi qu’ils désirent avoir. J’ai 42 ans, je me sens belle, je me sens jeune, je me sens plus sure de moi, que je n’ai jamais été dans ma vie, j’ai des cheveux blancs, qui racontent qui je suis, qui me font un halo de douceur autour du visage, et qui correspondent à ce que je veux montrer aux autres. »

Je me souviens de la peur de l’Homme : « Mais c’est un renoncement à prendre soin de toi, ou quoi ? »

Je me souviens de l’étonnement de l’entourage amis-famille, version bienveillante : « Oh ! tu t’es fait des mèches grises, ça te va super bien ! » et version malveillante : « Tu t’es coupé les cheveux ? Mais ! tu n’as pas fait de couleur ? ? ? » … jalousie, quand tu nous tiens;)

Je me souviens surtout que depuis cette décision, chaque mois, j’ai vu dans le miroir la méche, puisque pour l’instant, il s’agit d’une grande mèche , s’agrandir, pousser et prendre sa place autour de mon visage, et que je me suis sentie plus forte à chaque fois, car je me suis sentie OSER être MOI.

Privé de télé!

Tout est parti d’un constat navrant sur la difficulté de lire lorsqu’on est parents-actifs-débordés- fatigués-culpabilisés et que les journées s’enchaînent et se ressemblent sur le rythme du détestable « métroboulotdodo ».
Une idée nous est donc venu un soir : lançons nous le pari de lire 5 livres chacun en 1 année. Oh oui, bien sur, j’en vois qui ricanent derrière leur parasol… « 5 livres, je les avale en 2 mois ! » …Oui, mais croyez moi entre les enfants, le boulot, et le quotidien à gérer, lire est un luxe que nous ne pouvions pas nous offrir sans prendre du temps sur une autre activité. Nous avons donc décidé de sacrifier une soirée télé par semaine : le mardi. Sans aucune angoisse mais avec une certaine excitation…

Nous ne sommes pas des mordus de la télé. Et nous sommes très attentifs à ce que regardent les enfants. Pour eux, c’est uniquement le week-end, et ce n’est pas la télé. Ils doivent sélectionner ce qu’ils regardent soit sur le replay, soit sur Netflix. Cela permet de contrôler ce qu’ils voient, de limiter la pub, et surtout de ne pas engloutir des tonnes d’images, plus ou moins appropriés à leur age, sans réfléchir.
Quand à notre consommation, à l’Homme et moi, elle s’est toujours limité, depuis que nous avons les nains, à allumer la télé une fois qu’ils sont couchés. Donc jamais avant 21h00.
Nous regardions donc pas mal de Replay, Netflix ou des enregistrements. Un 1er changement s’est opéré il y a quelques mois, avec la suppression des infos que nous regardions jusque là quotidiennement. Un certain dégoût, une prise de conscience de la manipulation des images par les médias (mais ça c’est un autre débat) et nous avons arrêté du jour au lendemain les 30mn journalière de gavage. Pour autant, nous restons informé chaque jour (radio, internet) mais en sélectionnant nos sources et en limitant le temps passé.

Il y a donc un mois tout juste, nous avons passé notre 1er mardi sans allumer la télé avec un gros bouquin entre les mains, un fond de musique jazz pour l’ambiance (M…. on vire vraiment intello chéri ! )et on a kiffé grave !
Au point que nous avons réitéré le mercredi, puis le jeudi… jusqu’à constater que nous n’avons pas regarder la télé depuis 1 mois ! Et que j’ai fini mon 1er livre en 3 semaines ! Incroyable ! A ce rythme, il y a fort à parier que j’en lise plus que 5 dans l’année !

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Alors, bien sur, c’est l’été, nous avons la chance, de pouvoir nous installer jusqu’à la nuit tombée sur la terrasse, sans craindre d’avoir froid (et oui, le Sud quoi!), ce qui crée aussi une ambiance et un apaisement propice à la lecture. Il n’est pas dit que nous ne rallumions pas la tv de temps en temps, une fois l’automne arrivé, mais le rythme de lecture retrouvé après toutes ces années, le plaisir d’être accroché par une histoire, la hâte chaque soir de retrouver le récit sont une source de grand bonheur partagé avec l’Homme.

Le plus étonnant n’est pas de retrouver le plaisir de cet instant d’évasion, non, le plus surprenant est l’absence de manque télévisuelle… Passer de la télé chaque soir à plus de télé du tout est un changement radical, non préparé (nous avions prévu 1 soir par semaine je rappelle…) et auquel nous n’avions pas réfléchi comme une possibilité à longue durée. Et pourtant, je ne ressens ni manque, ni besoin, ni regret d’une émission, ou une autre. Nous réfléchissons plutôt à sélectionner un bon film lorsque l’envie refera surface, plutôt que de zapper inutilement à la recherche du programme le moins pénible à regarder.

L’été, les soirées à rallonge, les vacances, invitent évidemment à la lecture et à zapper la télé (jeu de mot Ô combien fin et subtil qui montre à quel point il était temps que j’arrete la tv…), je vous invite donc à sauter le pas et à profiter des bienfaits de ce petit plaisir. Si cela vous intéresse, je viens donc de finir Wild de Cheryl Strayed, qui fait le récit de sa randonnée de plusieurs centaines de km en solitaire sur le Pacific Crest Trail, qui relie le Mexique au Canada. Perso, j’ai adoré ce bouquin, et je vous le conseille vivement si vous aimez les grands espaces, la randonnée, l’introspection et les personnages un peu cassé, complètement ordinaire mais avec une rage de vivre extraordinaire.

Bonne lecture !

La robe boho 4 rectangles – Version courte et fleurie

J’ai remis ça !

Vous vous rappelez de la robe boho version longue en tissu africain ? Non ? Et bien, vous pouvez la retrouver ici : Robe boho version longue.

J’ai donc récidivé avec une version courte, en tissu satinée ultra léger , qui sera parfaite pour le boulot : ni trop chic, ni pas assez, printanière et joyeuse, je l’enfile dès demain !

 

Je l’ai cousue en 1/2 journée, c’est vraiment à la portée de la couturière débutante longue durée que je suis et le résultat procure beaucoup de satisfaction. Vous n’avez plus aucune excuse pour ne pas vous lancer 😉

Halloween pour les maman préssées!

Dernier week-end avant Halloween, forcément on est dans l’ambiance quand on a 2 monstres, 2 suceurs de sang et d’énergie, 2 diablotins de 7 ans et 5 ans . Et comme cette année, j’ai repris le travail, la déco fut achetée, à défaut d’être traditionnellement réalisée par nos mimines. Toutefois, culpabilitédemamanquiareprisletravail je leur devais quand même de faire une petite activité rapide (évidemment, multipliez le temps que vous auriez mis seul par le nombre d’enfant que vous gérez durant l’activité : « Nan, c’est moi qui colle les yeux ! » « Maman, regarde, il mange la peinture, Beurk ! »).

Ce sont donc de magnifique chauve souris en boite à œufs, qui décorent maintenant notre intérieur !

Quelques photos de la réalisation très simple :

Puis, j’ai embarqué les marmots dans la réalisation d’œufs mimosa- araignée, sauf que à défaut d’olives noires,  je n’avais plus que des olives vertes, et que du coup, au final, nos araignées ressemblent plus à des tortues ! Peu importe, voilà ce à quoi nous voulions oeuf-araignee: arriver (Ici sur Pinterest):

 

 

 

Et voici ce que nous avons réalisé :

Des tortues, je vous dis! J’adore cet anticonformisme familial !

Enfin, pour le goûter, nous avons fait des sablés au chocolat « Momies » : Les enfants ont adoré les réaliser et les manger !

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Recette des sablés momie :

Vous aurez besoin de :

-125 g de sucre + 1 sachet de sucre vanillé

-200 g de farine

-1 c. à s. de cacao en poudre

-1 œuf

-125 g de beurre en morceau

-des billes de chocolat

1- Mélangez tous les ingrédients en commençant par la cuillère en bois, puis en finissant à la main.

2- Formez une boule que vous mettrez une heure minimum au réfrigérateur dans un récipient fermé ou recouvert.

3- Étalez votre boule sur un plan fariné, et découpez vos formes, à l’aide d’un emporte pièce Bonhomme (comme ceux que l’on utilise à Noël).

4- Enfournez à four chaud 180° pour 10 mn. Une fois cuit, faites refroidir complètement vos sablés.

5- Pour réaliser la « momification », faites fondre une plaque de chocolat blanc pâtissier au bain-marie. Trempez une fourchette dans le chocolat et « secouez » de gauche à droite rapidement sur vos bonhommes. Collez les yeux immédiatement avant que le chocolat ne sèche (ici des billes de chocolat).

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Et voilà !

 

2 places à gagner pour le Salon du DIY, Créations et Savoirs faire

Grâce à mon partenaire Bergère de France, vous pouvez gagner 2 invitations pour le salon du DIY «  Créations & Savoirs faire » qui se tiendra à Paris, du 16 au 20 Novembre prochain.

Créations & savoir-faire c’est LE salon du Do It Yourself où venir s’imprégner des dernières tendances, faire le plein d’idées et dénicher tout son matériel.

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Le salon se répartit en 5 univers DIY, qui réunissent la plus grande offre de loisirs créatifs du marché :

  • aiguilles & tradition
  • tendances mode & customisation
  • papiers, scrap & couleurs
  • maison créative & idées brico
  • idées gourmandes & festives.

Découvrez également les inspirations : Mon Noël DIY / Do It Mini / Happy Events

LA PLUS GRANDE OFFRE DE MATIÈRES PREMIÈRES DÉDIÉES AU MARCHÉ DU DIY

Vous trouverez sur le salon près de 350 exposants : toutes les grandes marques ( Toga, Fiskars, Posca,Loisirs & Création, Frou Frou Mercerie Contemporaine…) et les petits créateurs tendance : Atelier Brunette, France Duval Stalla, Fifi Mandirac…

Découvrez la liste des exposants de Créations & savoir-faire 

LE PLUS GRAND WORKSHOP D’EUROPE AVEC PLUS DE 500 ATELIERS DIY

Créations & savoir-faire propose à ses visiteurs des animations exclusives, mais également plus de 500 ateliers Do It Yourself pendant les 5 jours du salon.

 Comment participer ?

Plus simple, tu meurs ! Il vous suffit de liker ma page Facebook ici et celle de Bergère de France ici, et de me laisser un commentaire à la suite de ce post, (ou de celui-ci qui présentait le nouveau kit Brod’me de BDF), pour confirmer votre participation.

Un tirage au sort sera effectué mardi 25 octobre pour désigner le ou la gagnante des 2 entrées.

 

Franchement, je ne sais pas ce que vous faites encore là ! Courrez-y vite !

 

 

 

 

 

 

Avec Brod’me de Bergère de France: Gagnez vos places pour le Salon du DIY.

Mon très cher partenaire Bergère de France m’a permis de tester il y a quelques jours la technique Brod’me, qui permet de customiser vêtements et accessoires grâce à un système de broderie facile et inratable !

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Halloween étant à nos portes, j’ai ajouter une tête de squelette au bonnet de mon fils (dont vous trouverez d’ailleurs le tuto ici .)

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Le kit comprend 2 planches de dessins autocollantes, que vous aller broder sur le support de votre choix, et ensuite passer sous l’eau pour laisser la magie opérer : le dessin fond sous l’eau et laisse apparaître votre impeccable broderie ! J’A-DORE !

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C’est facile, rapide et ludique, donc c’est pour la maman pressée qui manque de temps pour ces activités créatrices, que je suis. Vous trouverez tout les modèles sur le site de Bergère de France, ici.

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Et comme, avec bergère de France, on pense à vous, je vous propose de gagner 2 invitations au salon Créations & Savoir Faire, le salon du DO IT YOURSELF, qui se déroulera à Paris, Porte de Versailles du 16 au 20 Novembre. Vous pourrez entre autre vous rendre sur le stand Bergère de France et y découvrir toutes les dernières nouveautés pour vous faire plaisir.

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Il vous suffit pour participer de liker ma page facebook ici et celle de Bergère de France ici, et de me laisser un commentaire à la suite de ce post, pour confirmer votre participation.

Un tirage au sort sera effectué mardi 25 octobre pour désigner le ou la gagnante des 2 entrées.

Bonne chance à vous tous !

Occuper ses enfants grippés: décoration d’œufs et autres peinturlurades!

Une enfant malade + un jour de congés non-prévu pour la garder = des activités manuelles !

Cela faisait bien longtemps que nous ne nous étions retrouvées ma fille et moi à la maison un mercredi tout entier. C’est donc en toute logique que je lui ai consacré cette journée en privilégiant son bien-être et ses envies : lasagnes végétarienne à sa demande et crêpes pour le goûter, et bien sur petites activités manuelles pour son plus grand plaisir.

Complètement hors saison, ( disons qu’on est très en avance… ou très en retard), nous avons préparé des œufs décorés.

Comment vider les œufs :

Il suffit de percer délicatement votre œuf de part et d’autre de son extrémité (avec un pic à brochette en métal, c’est parfait), et de souffler dans l’un des trous pour faire sortir l’œuf (que vous récupérerez dans un bol évidemment).

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Je vous fais grâce de la photo de moi en train de souffler dans les œufs, le glaire qui coule et mes joues cramoisis: AB-SO-LU-MENT IMMONDE!

Vous passerez ensuite les coquilles sous un filet d’eau pour les rincer et éviter qu’il ne reste de l’oeuf dessus, et vous les laisserez sécher.

Concernant les blancs et jaunes, si vous ne les utilisez pas immédiatement, il est bien sur, hors de question de les jeter (de grâce!) vous pouvez donc les congeler pour une future utilisation.

Vous prendrez alors soin de les battre en omelette et d’ajouter un peu de sel ou un peu de sucre selon la future utilisation. Ce n’est pas obligatoire, mais cela évitera que votre mixture devienne granuleuse à la décongélation. N’oubliez pas de noter sur votre récipient le nombre d’œufs et ce que vous avez ajouté (sel ou sucre), cela évitera les mauvaises surprises 😉

Revenons donc à notre décorations d’œufs. J’ai trouvé beaucoup d’exemples de modèles sur la bible Pinterest, et le choix de ma 7 ans s’est porté sur la famille Barbapapa. Voici donc le résultat à la peinture acrylique et finition aux crayons Pocsa. La finesse des  finitions sera bien sur proportionnelle à l’âge de l’enfant 😉

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Je vous conseille, de faire la peinture en 2 temps : peindre le haut et laisser sécher dans un coquetier ou une boite à œufs, puis peindre le bas. Ceci n’est pas toujours évident, car les enfants ne sont pas patients, et attendre que l’oeuf séche peut s’avérer vraiment difficile pour eux, selon l’âge. Prévoyez dans ce cas, une petite activité pour les faire patienter. Et comme je suis une maman tellement organisée et super sympathique (!), je vous dévoile quelques mini activités peinturluresques (SI ! CA EXISTE!) que nous avons donc testés et qui ont beaucoup plus à ma louloute.

  • L’arbre en boutons :

Peignez rapidement en noir quelques branches partant d’un tronc principal.

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Une fois sec, proposez à l’enfant de tremper un pinceau à pochoir (rond et à poil dur) dans une ou plusieurs couleurs de peinture, et de l’appliquer tels des boutons de fleurs, près à éclore.

 

 

 

  • L’arbre feuille :

Après avoir divisé votre feuille en 2 et peint une moitié en noir et l’autre en dégradé de la couleur que vous voulez (cette partie pouvant bien entendu être réalisé par l’enfant selon son âge), demandez à l’enfant de peindre une grande feuille. img_5098Appliquez la feuille sur le dessin et pressez délicatement pour faire un bel effet nervuré.

Ma grande a ensuite voulu décorer son arbre-feuille, car la forme lui faisait penser à un sapin de Noël. Pourquoi pas ?

 

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  • L’aquarium à doigt :

L’activité dont le rendu est le plus réussi pour moi.

Faites tremper les petits doigts dans différentes couleurs de peinture et appliquer les empreintes sur toute la feuille. Laissez sécher quelques minutes, le temps d’aller se récurer les mains par exemple…

Une fois sec, avec un feutre fin noir, demandez à l’enfant de dessiner des nageoires, des yeux, et une queue de poisson à chaque empreinte pour créer un aquarium multicolore.img_5161

Bilan des 4 mois de ma nouvelle vie de maman au travail

IMG_5079.JPG04h27 : « Maman ! Maman ! Je retrouve plus mon doudou… » La voix tristement désespérée de mon fils vient sonner le début d’une longue journée…

04h33 : recouchée, les pensées affluent dans mon petit cerveau pourtant embrumé : demain c’est sport pour la grande, ai-je bien préparé le survêt ? – conference call à 14h00 : faut pas que j’oublie d’inclure les chiffres d’août à mon rapport- c’est quoi le temps prévu pour la semaine ? – réunion jeudi pour le petit, faut que je quitte le boulot plus tôt- la choré du cours de danse, c’est 2 rotations d’épaule, 4 hanches à droite, ou 4 rotations d’épaule, 2 hanches à droite ? -quand est-ce que je vais pourvoir acheter des chaussures à la grande…. les sandales ça commence à devenir limite le matin- J’ai oublié de sortir le numéro du plombier pour que l’Homme l’appelle : y penser demain soir en rentrant….

04h58 : Ok, la nuit est finie. J’attrape mon téléphone et je note tout ce que je dois faire et/ou acheter, en espérant que coucher les idées sur le papier sur l’écran, m’octroiera plus de légèreté dans la caboche… genre la fille qui croit encore au bonhomme en rouge…

05h36 : Je me réveille en sursaut. Ma fille qui nage au fond d’un lac tellement profond, et moi qui n’arrive pas à plonger pour aller la chercher parce que mes vêtements font comme un parachute et m’en empêche et je n’ai plus de souffle, et je la vois si petite au fond du lac, et mon mari qui ne réagis pas et… et… OK, je suis la personne qui fait UN rêve tous les 6 mois, et en plus : il faut que ce soit un cauchemar !

05h55 : Plus que 20 mn avant que le bipbip fatidique… Dors, bon sang, dors !

06h08 : 7 mn, je peux dormir, JE PEUX DORMIR !

06h14 : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !

06h55 : je sors de la maison, pantalon blanc, éviter les attaques du chiot (de 33 kg, je précise) qui me fait fête comme si nous nous étions quittés, il y a 1 semaine.

07h35 : C’est pas censé commencer vers 8h00 les bouchons ? Faut partir à 5h00 du mat’ pour avoir la paix ?

07h50 : arrivée au bureau , ma vie de working girl commence.

17h00 : c’est ma semaine du soir pour récupérer les gamins, je file comme si j’avais un pitbull à mes trousses vers la voiture, la route, les bouchons, le stress.

17h25 : j’ai fait 5 km… C’est pas censé commencer vers 18h00 les bouchons ? Faut partir à 15h00 pour avoir la paix ?

17h45 : encore 10km… la main sur le portable, prête à appeler les copines-maman-au-foyer pour aller récupérer la grande à l’aïkido… ok, si ça roule comme ça, si y a une place devant le dojo, si je cours, et si il finisse 5mn en retard, je peux le faire, je peux le faire ..

17h59 : j’y suis ! J’y suis ! Je cours comme une dératée depuis le parking, je vois à travers les grandes vitres, ma fille qui sort de la salle, et qui me cherche du regard… J’ai envie de hurler : « Je suis là chérie ! Je suis là ! » Je monte les escaliers 4 à 4, j’arrive essoufflée et rouge comme une tomato, elle me voit, me sourit… Pffffffffffffffff/Rrrrrrrrrrrrrrgggggghhhhhh/Hiiiiiiiiiiii (son de mes poumons qui tentent de reprendre une activité normale)

18h06 : « Maman, la maîtresse elle a dit qu’il fallait ramener des châtaignes- 2 photos d’identité- un tee-shirt rouge- un protège cahier chocolat bleu pâle. Et normalement c’était pour hier, mais on peut le ramener pour demain. » Je suis pas couchée, ça c’est certain…

18h14 : Je me gare sur le parking de l’école. Je vois des mamans qui quittent l’aire de jeux en s’embrassant, tout sourire, Converse aux pieds et enfants sous le bras « A demain, bonne soirée, bisous-bisous ». Elles sont calmes, elles ne transpirent pas, elles sont « au foyer ». J’étais ELLES, il y a peu… Mélange de tendresse, de culpabilité et de compassion…

18h15 : Je récupère mon petit, heureuse et rassurée : je tiens mes 2 enfants par la main, et il n’est pas 18h30 !

18h20 : Au portail, déchaîné comme un bagnard en rut, mon chien (ou chiot de plus de 30kg, je le rappelle) nous accueille comme il se doit. Mais… mmmmhhhhh, pourquoi il y a de la poussière blanche sur son pelage noir ? OH NON ! Un sac de ciment éventré sur le sol de la terrasse… Je suis vraiment pas couchée…

18h57 : J’ai fini de balayer-aspirer-lessiver la terrasse, crier sur le chien qui pense toujours que le balai brosse est un animal, qui n’attend que lui pour jouer, je rentre dans le couloir, marche sur les chaussures qui traînent, me prend les pieds dans le cartable et lance avec courage un « Qui prend sa douche en premier ? »

19h21 : Après avoir forcé douché les enfants, fait leurs lits, étendu la lessive, vidé le lave-vaisselle et commencé à mettre la table, le tout en même temps et dans le désordre, je m’aperçois que l’Homme est rentré et a commencé à installer le portillon qui traîne dans l’allée depuis 3 semaines… logique masculine impénétrable et incompréhensible pour la femelle que je suis, je prends sur moi ENORME.

19h30 : Coquillettes au fromage, salade de tomates, yaourts, l’image de la famille de l’ami Ricoré en tête, j’accueille avec plaisir, ce moment de calme et de partage autour du repas.

19h31 : « Pour la 3ème fois, assied toi correctement, et enlève ton verre de ton assiette ! »

19h34 : Je veux juste prendre une douche…

20h06 : Devoirs de la grande, préparation des affaires pour le lendemain.

20h16 : « Allez vous laver les dents et au lit ! »

20h24 : « Maman, j’arrive pas à ouvrir le tube de dentifrice »… « Mmmmmhhhhh, et donc tu fais quoi dans la salle de bains depuis plus de 5mn ? » « Ben, y’avais une petite mouche sur le miroir, et comme elle voulait pas partir, je lui ai mis du pschitt sur elle, et après elle faisait du hip hop par terre, comme j’ai fait à la kermesse, elle tournait, elle tournait, et après elle tournait plus du tout alors je l’ai jeté dans les toilettes, et après… » «  Ok, vas-y maintenant : lave toi les dents. »

20h31 : Rituel du coucher pour le petit. « A demain mon grand, fais de beaux rêves. Je t’aime. » « Moi aussi je t’aime…. Je peux avoir de l’eau ? »

20h36 : Histoire pour rituel du coucher de la grande « Alors la princesse lança un arc en ciel gelé sur le pays, et… » « Maman ! Je veux faire pipi ! »

20h47 : « A demain mes chéris, dormez bien »

20h49 : Je m’habille comment demain ? Il fait quel temps ? Ai je le courage de me préparer à manger ?

20h50 : Je tombe nez-à-nez avec ma fille dans la cuisine, qui « entend des drôles de bruit, quand même c’est bizarre » dans sa chambre.

20h59 : Je vais enfin prendre cette douche chaude ! Ah ben non tiens, ya plus assez d’eau chaude…

21h20 : je m’écroule dans le canapé, un Sojasun Myrtille à proximité. « Tu regardes quoi chéri ?  Un documentaire sur le Bison des villes ? C’est quoi ça ? AH, pardon, le Boson de Higgs, ah oui, oui bien sur, oui… Non, non, je l’ai déjà vu je crois, celui-là, je te remercie, je vais regarder en truc sur la tablette…»

21h23 : 2ème saison de Orange is the new black, je vais me faire 2 épisodes et au lit.

21h32 : ZZZZZzzzzzzzz….