Le jour où j’ai décidé d’arrêter de crier

Passé le choc des 40 ans (bilan- prise de conscience- remise en question), la décennie qui s’est amorcée depuis 4 ans pour moi, est, sans nul doute, celle de la maturité. Oui , je sais ça fait cliché ! Et pourtant… c’est vrai. Je n’ai jamais été aussi apaisée que maintenant. Plus mûre et plus sûre de moi, c’est évident. Moins peureuse de tout : de moi, des autres, de la vie, des imprévus, des accidents… Je vis « presque » au jour le jour, en tous cas j’essaye et je prends les choses au fur et à mesure. J’ai arrêté de tout anticiper.

Évidemment, j’ai beaucoup travaillé pour en arriver là !:)

Car non, ce n’est pas lorsque l’on se réveille fraîchement quarantenaire, que tout cela arrive à soi ! Pour ma part, la prise de conscience d’être à peu près à la moitié de ma vie (même si j’espère bien vivre 100 ans!) m’a permis de réfléchir, et de faire des choix, qui ont été les bons jusqu’à maintenant. L’un de ses choix, fut de trouver un « déstressant » ! Pour moi, ce fut la méditation. Une habitude, que je pratique chaque jour, depuis 3 ans maintenant, et qui a profondément modifié ma façon d’appréhender les autres, le monde et moi-même. Qui a aussi régler pas mal de problèmes physiologique.

J’ai fini par me sentir légitime sur cette planète . Et en cohérence. Mais c’est un travail de longue haleine. Et parfois encore l’incohérence me frappe de plein fouet.

Ainsi, lors d’un échange avec mes enfants, que j’ai jugé très violent il y a quelques semaines, où je me suis mise à hurler, parce que je n’ai pas su répondre autrement à un conflit, j’ai décidé, le jour même, que c’était la dernière fois que je criais ainsi. Sur mes enfants, évidemment, mais aussi d’une manière générale.

J’ai donc entrepris de chercher une aide, une méthode, quelque chose sur lequel me reposer pour avoir des bases, et surtout des outils à appliquer. Ce fut comme souvent à la bibliothèque que je trouvais la solution dans le livre « La discipline positive » de Jane Nelsen, livre, que j’ai dévoré en quelques jours. Attention, ne vous fiez pas au titre, qui est traduit de l’américain, et qui n’a pas exactement le même sens en français. En effet, pour moi éducation aurait été mieux choisi que discipline, qui a une connotation négative.

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Ce bouquin propose une méthode, qui pour faire court,  se base sur la bienveillance et la fermeté. Il donne de vrais outils, pour développer l’autonomie à tout âge de l’enfance (pas pour les ados, qui font l’objet d’un autre livre). Et qui dit autonomie, dit une partie des soucis qui s’envolent, car répéter 30 fois les mêmes choses chaque matins, de chaque jour d’école, ça use les parents, mais aussi les enfants. Pour ma part, je suis passé du jour au lendemain (si, si véritablement) des matins en retard, à courir et crier, à des départs pour l’école avec le sourire et en avance, s’il-vous-plait !

La méthode implique énormément d’échanges verbaux. Les punitions étant abrogées, il faut beaucoup discuter. Je dois dire, que les 4 premiers jours, je me sentais un peu perdue, lorsque d’habitude, je sortais un menaçant « Si tu ne fais pas tes devoirs, j’annule la télé du weekend ! ». Mais en moins d’une semaine, j’avais pris d’autres habitudes, et j’ai pris goût à ces discussions, avec mes enfants. Plusieurs phrases m’ont marquées et fait avancer dans le livre. L’une d’elles me rappelle chaque fois, que je suis en proie au doute, ce qui est essentiel : « Au final, que cherche-t-on à faire avec ses enfants ? Vivre en harmonie et dans la bienveillance, et passer du bon temps, non ? »

A noter aussi, que ce livre s’adresse aux parents, mais aussi aux professeurs des écoles, avec une partie adaptée à leurs problématiques.

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Je ne peux que vous conseillez ce livre, qui a changé nos routines avec les enfants, et qui m’a apporté BEAUCOUP de douceur et de zénitude. Oui, quand on ne crie pas pendant plusieurs jours, on est forcément plus calme et serein. Bien sur, ce bouquin, ne correspondra pas à tout le monde et ne résoudra pas tous les cas , mais j’ai tellement souffert de m’énerver contre eux, et de ne pas être en cohérence, avec les valeurs que je leur donne (« lorsque tu as un souci avec une personne, il faut garder son calme, discuter, et que vous trouviez la meilleure solution pour tous les 2 » « Alors pourquoi toi, tu nous cries dessus sans discuter ? »), que je veux partager les solutions qui fonctionnent chez nous, si cela peut aider une famille, c’est déjà énorme.

Et chez vous, comment ça se passe la résolution de conflit ?

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Survivre aux repas de fin d’année quand on est végétarien

 

Même si le végétarien de 2018 n’est pas celui d’il  a quelques années (en terme de choix et de visibilité), il n’en demeure pas moins que les repas de famille restent majoritairement peuplé d’omnivore qui ont tous un avis plus ou moins sympathique sur le végétarisme en général et les végétariens en particulier.

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Alors, oui , la question se pose et se répète encore cette année : comment survivre aux repas de famille (certains se posent aussi la question tout court 😜 ) lorsque l’on est végétarien ?

1er obstacle : Annoncer que l’on est végétarien si vos hôtes ne le savent pas, et le ré-affirmer même s’ils le savent.

Car oui, le non-végétarien se pose beaucoup de questions sur notre cas. L’une d’entre elles étant : « Est-ce qu’il mange toujours végétarien, ou fait-il quelques exceptions pour les fêtes par exemple ? » ou bien « est-ce que le jambon ou le poisson c’est considérer comme interdit chez les veggie ? » Alors, on inspire un grand coup et on explique pour la millionième fois, comme si c’était la 1ère, et avec le sourire bien sur, que le végétarisme c’est un engagement de vie, pas un sport que l’on pratique assidûment mais que l’on peut laisser tomber si événement exceptionnel ou en cas de maladie… Également, le végétarisme s’applique effectivement à tous types d’animaux, à poils, sans poil, à plumes, à écailles et autres coquilles. C’est sans doute également le bon moment pour expliquer à notre hôte que le petit poisson rouge qui tourne sempiternellement dans son bocal n’est pas un ballon gonflé ou un jouet mais bel et bien un être vivant… La preuve ? Il est doté d’un système digestif (il mange et fait caca) et d’un appareil reproducteur (il fait crac crac). Je continue ou c’est bon ?😀

2ème obstacle : faire accepter à la maîtresse de maison que vous allez ramener votre plat qu’il n’y aura qu’à réchauffer, et que cela ne vous dérange pas, et que non, ce n’est pas la peine de vous faire quelque chose de spécial.

Alors, pour avoir tester, plusieurs possibilités s’offrent à vous : vous pouvez dire que vous allez manger ce qu’il y a, qui n’est pas issu donc de l’alimentation animale, pour ne pas déranger, ni mettre mal à l’aise, mais vous prenez le risque de vous retrouver à manger le toast du foie-gras en entrée et la jardinière de légumes en plat. Ce qui pourrait être pire, MAIS aussi nettement mieux.

2ème possibilité : Si vous laissez la maîtresse de maison vous préparer quelque chose de « spécial », vous prenez le risque de lui ajouter un stress supplémentaire au stress déjà engendré par la préparation du repas de Noël pour 12 personnes. Pas cool pour votre hôte…sans compter, qu’elle risque de vous faire une salade de thon, car « Mais le thon, c’est du poisson ! », et là , retour à l’obstacle n°1, explication, etc, etc.

3ème obstacle : le passage à table, ou comment devenir l’attraction du dîner, surtout si comme moi, tu adores être le centre d’intérêt !

Plusieurs versions possibles là encore : Soit les convives te connaissent et savent, soit ils te connaissent un peu ou pas et ne savent pas… d’ailleurs, ils peuvent aussi te connaître sans savoir, mais bon, on va pas tous se les faire ! 😜

Il y aura donc un moment, plus ou moins long, de flottement, ou ceux qui ne savent pas, soit vont mettre les pieds dans le plat, c’est le cas de le dire, par un « Ben ! Tu prends pas de foie gras ? » soit vont deviner, et subtilement te demander au bout d’un moment « Tu es végétarienne ? » avec la complicité dans le regard comme s’ils avaient percé un lourd secret de famille.

Tu devras donc expliquer ce choix, une nouvelle fois, et peut-être te justifier, car oui madame, selon les protagonistes de l’histoire, tu n’as pas le droit de manger ce que tu veux en 2018, non mais des fois, tu crois peut-être qu’on va te laisser faire ce que tu veux avec ton estomac ? Petite effrontée va ! Heureusement que je suis là , avec mes bons conseils pour te proposer quelques attitudes à adopter selon l’invité de la soirée. On peut, les classer en 4 catégories distinctes :

  • celui qui veut en savoir plus surtout sur l’organisation, car ça l’a quand même souvent effleuré cette histoire, et il n’est pas exclu qu’un jour il fasse le pas : « Mais alors, tu manges quoi pour remplacer la viande et le poisson ? » « Et pour les enfants ? Tu fais comment ? » « Et quand tu es invitée ? »  « Et tu ne te sens pas trop fatiguée ? ». Cet invité là est sans doute le plus facile et le plus intéressant, car on peut avoir une vraie discussion. Je t’en souhaite plein à la table de fête !
  • celui qui trouve ça comique, qui pense que tu vas craquer, et qui fait tout pour te tenter, car c’est bien connu, quand tu décides d’être végétarien, ce n’est rien d’autre qu’un régime et tu as tout le temps envie de manger de la viande, et tu en rêves la nuit, et parfois, on te retrouves avec un imper et des lunettes de soleil devant l’étal du boucher qui est obligé d’appeler les flics, quand tu refuses d’arrêter de te coller à la paroi de la vitrine ! Celui-là, t’abreuveras donc sans doute de « Allez ! Une p’tite cuisse de chapon ! Regarde moi ça comme c’est beau tout ce gras et cette chair bien musclée pleine de protéines ! Hein ? Sérieux, ça te donne pas envie ? Allez, allez ! Je dirais rien ! » Ai-je besoin de préciser que celui-là , fait parti des plus lourds ?
  • celui qui ressent au plus profond de son être, ton végétarisme comme une agression. « Et pour les chaussures ? Tu fais comment ? Tu te fais des sandales en laitue ? » «  Donc t’es végétarienne et tu bois de l’alcool et tu manges des chips ? Tu sais que c’est pas bon pour la santé, donc aucune cohérence, quoi ?! » C’est avec ce convive, que je me remercie de méditer depuis 2 ans maintenant, afin d’être capable de prendre le recul nécessaire et de tester la compassion universelle in vivo. Merci donc à moi mais aussi à toi, convive agressif.:)
  • celui à qui tu fais pitié ! Si, si, il y en a toujours un ou une (quand ils ne sont pas en groupe!) pour passer tout le raps à te dire : «  Mais, tu dois avoir faim ? Tu n’as rien mangé ! » « Tu veux que j’aille te préparer quelque chose d’autres ? » « C’est toi qui aura la plus grosse part de gâteau ! »

Heureusement, il y aura aussi tous les autres, les bienveillants, les positivement curieux, les indifférents, les tolérants…

Te voici donc armé, prêt ou en tous cas prévenu:) sur ce qui t’attend !

Mais, surtout, n’oublions pas que ces fêtes sont d’abord une occasion de partager, pas forcément un repas, mais un moment, une idée du plaisir d’être ensemble, pas juste un partage alimentaire !

Faites vous plaisir, savourez chaque moment avec vos proches et profitez de leur présence.

🎅TRÈS JOYEUSES FÊTES A VOUS!!!!🎄

Les sablés de Noël

On continue notre tour de l’avent et des traditions de Noël, parce que, comment vous dire… Je ne m’en lasse pas ! Et oui, en grandissant j’ai perdu beaucoup plus d’âme d’enfant que je ne pensais… Snif… Mais s’il y a bien une période que j’aime dans l’année (hormis le froid Brrrrrrr!) c’est la période de l’avent ! Les lumières dans les rues, les couleurs, l’esprit de Noël, les yeux des enfants émerveillés, le vin chaud, l’odeur de fruits confits, de mandarine et de cannelle…. Mmmmmmmhhhh ! J’adore cette période ! Même en étant devenue végétarienne et consommatrice écolo-responsable , j’aime toujours autant ce moment. Peut-être même que je l’apprécie plus encore qu’avant.

Donc ce week-end c’était marathon sablés de Noël pour les schtroumpfs et moi-même.

Je vous donne donc ci-dessous la recette des Aussterchele ( ne me demandez pas pour la prononciation, j’ai fait espagnol 2ème langue!), les sablés de Noël traditionnels allemand, pour réaliser environ 4 plaques à pâtisserie de sablés .

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Le résultat du glaçage est très moyen visuellement (!), mais le but était surtout de passer un moment ensemble, de faire la pâtisserie, ce qu’ils adorent et au-delà de l’aspect visuel, euh… on a fini les sablés en 2 jours! Hihihi! Comment ça on était nombreux? Non, non juste les enfants et moi!

Il vous faut :

  • 3 œufs
  • 500 g de farine
  • 250 g de beurre mou
  • 250 g de sucre
  • le zeste d’un citron bio

1- Mettre le beurre mou dans le robot et commencez à battre.

2- Ajoutez les œufs et le sucre, et battez à vitesse moyenne pendant 10mn. Oui, oui 10mn et il faut bien respecter le temps indiqué !

3- Ajoutez la farine et le zeste coupé en tout petits morceaux. Laissez refroidir au frigo au moins 1h. Si vous ne pouvez pas attendre, tant pis, mais la pâte est très collante donc ce n’est pas facile à manipuler.

4- Préchauffez le four à 150°.

5- Sortez la pâte et étalez au rouleau à pâtisserie sur ½ cm environ.

6- Il ne vous reste plus qu’à découper vos motifs à l’emporte-pièces, ce qui reste l’activité préféré des enfants.

7- Déposez au fur et à mesure vos sablés sur une feuille cuisson de style Stilpat et enfournez sur la plaque à pâtisserie pour 10mn. Si vous ne souhaitez pas les recouvrir de glaçage, n’oubliez pas de badigeonnez de jaune d’œuf ou de lait avant d’enfourner.

8- Une fois la cuisson terminée et vos sablés refroidis, vous pouvez passer au glaçage (encore un grand moment avec les marmots ! ) en mélangeant 300g de sucre glace + 1 blanc d’œuf + le jus du citron. Pour nous ce fut laborieux, mais on a bien rigolé !

Alors, tenté par ce moment à partager avec les enfants ? N’hésitez pas à me raconter ou à poster vos photos !

L’épuisant métier d’arbitre

Infirmière, animatrice, enseignante, mannequin cobaye coiffure, mannequin cobaye maquillage, nurse, cuisinière, organisatrice en événementiel, femme de ménage, GO, chauffeur de taxi, garde du corps, PDG de sa petite entreprise, coach, coiffeuse, pharmacienne-apprentie-chimiste, psychologue, clown (NDLR : Liste non exhaustive).

Lorsque tu deviens maman, tu ne t’attends pas forcément à exercer tous ces métiers, et pourtant…

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L’une des professions pour laquelle je ne m’étais pas préparé est celle d’ARBITRE. Et croyez moi je le regrette ! Si j’avais été prévenu, (pourtant je ne suis pas fille unique, mais de l’autre côté de la barrière, je ne me rendais pas compte…) j’aurais été faire un petit stage avec l’équipe de France, un bon coaching et hop! j’aurais été préparé, armé… J’aurais eu quelques bases, je ne me serais pas laissé déborder, et surtout, JE NE M’ÉNERVERAIS PAS AUTANT ! Heureusement que je médite, je vous le dis…parce que c’est une vraie épreuve pour les nerfs !

1er round : Ça commence dès le petit-déjeuner, avec le petit-grand de 7 ans qui arrive et ne dit pas bonjour à sa sœur presque-déjà-ado(OH MON DIEU)-de 9 ans, qui s’empresse évidemment de lui asséner un BON-JOUR ! claquant et chantant, et se racle la gorge, de manière à lui faire bien comprendre, qu’il n’a pas les codes de vie en société. Là commence, donc mon 1er coup de sifflet ma 1ère intervention, après avoir laissé l’occasion de se rattraper, et dès que je commence à attendre le 1er « Mais laisse moi tranquille, qu’est-ce que tu me veux ? ». Avec calme et diplomatie, j’explique au petit malpoli, que lorsqu’on entre quelque part, on dit Bonjour, car c’est une règle de vie en société, et de politesse, et cela annonce, que l’on vient en ami, que l’on est de bonne humeur, et en plus ça lance une BONNE JOURNEE à tout le monde, etc. S’en suit généralement une jérémiade, sur le fait que lui est fatigué, que c’est pas difficile à comprendre, et qu’il allait le dire, si on lui avait laissé le temps….

OK… Tout va bien, on retourne dans la salle de bains finir de dé-Picassoter (Pour ceux, qui ne comprennent, le sketch obligatoire de Florence Foresti est ICI).

2ème round : La salle de bains. Le moment ou je commence à entendre des éclats de voix, est celui où la presqu’ado monopolise la brosse à cheveux depuis environ 10mn (pour brosser toujours la même mèche) et que son frère vient de lui dire de se dépêcher, et qu’elle l’a bien sur envoyer balader. Allez, cette fois, je sors mon petit carton jaune, j’interviens en force, en prenant la brosse des mains de ma fille, après avoir tenté de parlementer bien sur, car je suis une adulte responsable et une maman bienveillante, mais quand même, ça commence à me gonfler à m’échauffer un peu les oreilles.

3ème round : Dans le couloir. Ce fameux moment où tu es pile à l’heure pour le départ à l’école, et tu te dis « Génial, on est dans les temps, pas de stress », et 10mn plus tard, tu n’es toujours pas sorti de ce couloir car…

  • Mais pousse toi du miroir, je me vois pas !
  • Mamaaaaaaaaaaaaaan, il veut pas se pousseeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeer !
  • S’il te plait, pousse toi un peu, tu vois bien que tu gènes ta sœur.
  • Mais qu’est-ce qu’elle a elle ? Elle voit bien que j’ai pas fini de mettre mon écharpe !
  • Ne lui parle pas comme ça .
  • Mamaaaaaaaaaaaaaaan, elle m’a écrasé le pied !
  • Ah non, ça suffit! La violence n’a jamais rien réglé, excuse toi tout de suite.
  • Mes chaussures, elles sont toutes sales maintenant !
  • Oups, j’ai oublié de prendre mes billes !
  • Ouais bah, d’ailleurs tu m’as pas rendu les 2 calots que je t’ai prêté à la récré hier ! Rends les moi maintenant!
  • Non, y’a pas le temps, on verra ça ce soir.
  • Maiiiiiiiiiiiiis, c’est mes billes !
  • Oui, mais là, on va être en retard.
  • Bien sur, parce que c’est lui, et que ça a toujours été votre CHOU-CHOU !
  • Non, nous n’avons pas de chouchou, mais là ON VA ETRE EN RETARD!
  • Etc, etc.

C’est donc, à ce moment là, que je commence à sortir mon carton rouge mes menaces terrifiantes : « Attention, sinon, je décale l’heure du dessin animé du week-end de 15 mn ! » ou pire «  OK, tu as gagné : tu mettras la table ce soir! », et c’est souvent à ce moment là aussi, que manteaux sur le dos, clés de maison sur la serrure, sacs en bandoulière, l’un des 2 me dit « Maman, j’ai envie de faire la grosse commission… ». Ok, cette info, n’a rien à voir avec le thème de l’arbitrage, mais je trouve ça tellement drôle (sauf au moment où ils me le disent bien sur), j’ai parfois l’impression de vivre dans une bande dessinée de Mademoiselle Caroline !

Voilà, et ceci n’est qu’un aperçu, vous l’aurez compris de ce merveilleux rôle d’arbitre, dont on hérite en tant que parent d’au moins 2 enfants. Je n’ose imaginer lorsqu’ils sont 3… Bon, après enquête, mes copines de 3 me disent que ça revient au même, car le conflit est toujours au final entre 2 enfants, pas les 3 en même temps.

Et chez vous, ça se passe comment l’arbitrage ? Sortez vous souvent les cartons rouges ? Et pour les plus âgés, les ados ? C’est toujours pareil ? Pire ? mieux ?

Allez courage, on lâche rien, et on essaye de rester zen…

Calendrier de l’avent DIY

Oh yes ! Cette année, je suis dans les temps pour faire mon propre calendrier de l’avent !

Ben c’est sur, que quand tu retires le travail de ton emploi du temps, il t’en reste plein, du temps. Donc, tu peux réfléchir, anticiper et faire tout simplement !

Voici donc, mon, ou plutôt mes calendriers de l’avent (et oui un par enfant, sinon c’est la déclaration de la 3ème guerre mondiale, si tu leur demande de partager… « non, mais attend, c’est pas parce que c’est bientôt Noël qu’il faudrait en plus, qu’on soit gentils, quoi ! Tu crois encore au père Noël ou quoi ? ») entièrement homemade, do it yourself, récup, écolo, écono, maison quoi !

J’ai utilisé les sachets krafts que je récupère pour mes courses fruits et légumes, mais comme ils étaient bien trop grands, j’ai retaillé à grands renforts de scotch pour avoir la bonne taille. Le calendrier est donc composé de 20 sachets renfermant chacun 1 chocolat par jour et par enfant (sinon 3ème guerre, etc. tu as compris;)) , et de 4 enveloppes, de bon à utiliser :

  • 1 bon pour 1 sortie ciné en famille, avec le film de leur choix
  • 1 bon pour un dîner-goûter, quand ils veulent. Ils adorent ça, et moi ça me rappelle de bons souvenirs 🙂
  • 1 bon pour une soirée télé avec le programme de leur choix
  • et 1 bon pour un spectacle juste avant Noël : le cirque du Vietnam. Bon, là j’avoue je me fais plaisir aussi à moi 🙂 ! j’adore le cirque, mais il faut qu’il soit sans animaux, donc ça restreint le choix, même si ça a tendance à évoluer positivement. Donc la troupe se produisant à Cannes, pendant les vacances, j’ai sauté sur l’occasion, pour emmener toute la famille ! Vivement Décembre !!

J’ai donc terminé mes calendriers en imprimant des chiffres trouvés sur Pinterest (il y en a plein), que j’ai découpé et accroché avec des petites pinces à linges, que j’avais en stock.

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Quelques ficelles plus tard et voici mes jolis sachets. Qu’en pensez-vous ?

Et vous, c’est comment cette année le calendrier ? Acheté ? Fait maison ? N’hésitez pas à partager.

Le meilleur moelleux aux poires du monde!

Un gâteau à la fois moelleux et fondant… mmmh, pourquoi pas ?

Cela fait plusieurs fois que je fais cette recette et c’est toujours un gros succès… même chez ceux qui n’aiment pas les poires, à la base !

Idéal pour le goûter, c’est le moment de profiter des belles poires de l’année qui étalent leurs rondeurs chez les primeurs de nos régions.

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J’ai eu cette recette sur Marmiton, je vous la retranscrit ci-dessous :

INGREDIENTS :

4 belles poires

150g de farine

100g de sucre

2 œufs

10cl de lait

3 c. à s. d’huile

1 sachet de levure chimique

sel

Pour la finition :

80g de beurre

1 œuf

3 c. à s. de sucre en poudre

 

PREPARATION :

1- Dans un saladier, mettez le sucre, deux œufs et 1 pincée de sel. Fouettez le mélange jusqu’à ce que la préparation mousse et fasse un ruban.

2- Incorporez la farine et la levure puis délayez la pâte avec le lait et l’huile. Faites chauffer votre four à thermostat 6 (180°C).

3- Versez la moitié de la pâte dans un moule de 24 cm de diamètre, préalablement beurré et fariné.

4- Pelez et épépinez les poires, puis coupez-les en lamelles. Disposez ces lamelles sur la pâte au fur et à mesure, puis versez la seconde moitié de la pâte par-dessus.

5- Enfournez et faites cuire 30 min.

6- Préparez le mélange pour la finition. Faites fondre le beurre à feu doux.

7- Dans un saladier, fouettez l’œuf avec le sucre et, lorsque le mélange est parfaitement homogène, incorporez le beurre fondu.

8- Au bout des 30 min de cuisson, sortez le gâteau du four et versez cette préparation à la surface. Replacez le gâteau dans le four pendant 20 min.

 

Alors, qu’en dites vous de cette merveilleuse odeur, qui s’échappe du four ? Impossible de résister, alors régalez vous !

J’ai choisi la couleur

Aujourd’hui je me suis réveillée avec cette idée, tellement forte, que je ne sais pas comment je n’ai pas pu l’avoir avant, qu’il fallait que je vire le noir de ma vie ! Oui, le noir… qui envahit mon dressing.

Cela fait plusieurs mois que je ne m’habille plus en noir, car je trouve cela triste et en plus avec ma chevelure poivre et sel, assumée et souhaitée, je le rappelle, cela me va moins bien au teint. Je ne m’achète que très peu de vêtements depuis, ces dernières années, (après avoir été une vraie accroc au shopping, mais c’était dans une autre vie!) pour des raisons de vie plus saine, avec une consommation contrôlée, et j’ai décidée donc de ne plus jamais m’acheter de vêtements noirs.

Mais mon mode de vie, et de consommation, luttant contre le gaspillage, me posait ce problème de tous les vêtements noirs qui encombre mon dressing, et qui ont aussi une valeur affective pour certains, ou que je trouve simplement très jolis, sauf qu’ils sont en noirs, jusque là vous suivez ! J’avais donc du mal à savoir quoi en faire, et m’en séparer, tout en ne les portant plus.

Et ce matin… un éclair de lucidité, venu de je ne sais où, m’a ouvert les yeux, aussi clair que l’eau d’une rivière, que la neige des hauts sommets, aussi évident que Will Smith sera toujours l’unique Pince of Bel Air et que mon chien sera toujours hystérique à la vue de ses croquettes, je devais vider mes placards des vêtements noirs qui les encombrent.

Alors, 2 choses découlent de cette (r)évolution domestique et spirituelle:

  • Petit 1 : je désencombre ma vie pour aller à l’essentiel et me concentrer sur le vrai et l’important. Je dois donc aussi désencombrer mon intérieur. Et cela ne se fait pas sans réflexions, interrogations et hésitations…
  • Petit 2 : je suis mon envie de couleurs, de soleil, de joie, et en cela le noir, n’est plus admis 🙂

Souvenez vous, ceux qui me suivent, et j’informe les nouveaux lecteurs [Soyez les bienvenus;) ] que j’ai repeint mon couloir, ainsi que la moitié de la cuisine en jaune canari, et mon buffet marron foncé est passé au bleu marocain il y a quelques semaines : c’est ici si ça vous intéresse !

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Aujourd’hui donc, je passe , une grande étape en quittant le noir, et je vois bien entendu, comme vous le voyez;) une symbolique forte.

Pourquoi rester dans l’ombre ? Pourquoi ne pas choisir la couleur et son dynamisme ? Pourquoi ne pas choisir la lumière ? Pourquoi ne pas décider d’être heureux ?

Alors, je sais que certains me diront, que ce n’est pas facile, et que ce n’est pas donné à tout le monde. Et bien… je suis tout à fait d’accord ! Oui, ce n’est pas facile. Oui, il y a des bases, à peu près communes à tous, qui facilite d’aller vers le bonheur : avoir un toit sur ta tête, à manger tous les jours et être en bonne santé.

Mais, certains vont avoir la capacité de trouver cette voie de la quiétude, et d’autres non, indépendamment de leur richesse matérielle et de leur état physique.

C’est que la recherche de ce bonheur passe aussi par une volonté. Volonté que je n’avais pas, il y a quelques années. J’ai connu des périodes très noires dans mon existence. Qu’elles me concernent ou qu’elles concernent mes proches, les addictions, la maladie, la dépression, le deuil ont fait ou font toujours partie de ma vie . Comme tout le monde. Et bien sur, la joie, les rires, l’amour, les victoires m’accompagnent aussi.

Mais aujourd’hui, j’ai assez de recul, parce que j’ai décidé de prendre ce recul sur moi, sur la vie, grâce à différentes méthodes.

Aujourd’hui, je me sens plus forte, parce que j’ai choisi de m’en sortir et de ne pas me laisser glisser.

Aujourd’hui, je suis plus armée, parce que j’ai mené des batailles, et j’en ai perdu beaucoup, mais j’ai appris à me battre.

Aujourd’hui, j’ai choisi d’aller vers la joie et le bonheur.

Ce que je veux transmette par ce post, c’est que le bonheur n’est pas inné, n’est pas un dû, et que tout le monde peut l’obtenir. C’est à chacun d’entre nous d’aller chercher son bonheur et de se retrousser les manches pour l’obtenir :

  • faire parfois le vide autour de soi, de tout ce qui est toxique (les addictions, mais aussi parfois les personnes)
  • de ne pas se soucier de ce que les autres vont penser, parce que c’est SA vie que l’on vit, pas celle du voisin
  • changer ses habitudes (débrancher la TV pour lire, se balader avec les gamins au lieu de faire le ménage…)
  • voir ses amis, appeler sa famille, devenir bénévole, partager des moments avec d’autres.
  • Etc, etc.

La vie est courte, profitez, profitez braves gens, souriez, et mettez de la couleur dans votre garde-robe ! C’est le week-end, je vous le souhaite ensoleillé, quoi qu’en dise la météo, le soleil est en VOUS ! 🌞🌞🌞

Tout ça pour un porridge…

Je n’en ai pas encore parlé car je me laisse encore quelques semaines pour avoir un bon retour d’expérience, à vous faire partager, mais cela fait 2 semaines que j’ai commencé un programme de musculation quotidien. Ce qui est une petite révolution en soit, ne pratiquant plus AUCUN, oui m’sieurs dames, AUCUN sport depuis 6 ans si je compte bien, dernier souvenir qu’une époque où je courrais. Je ne compte pas la danse, que j’ai repris entre temps puis laissé à nouveau tomber, car au-delà du bien-être qu’elle m’apporte, elle ne me fait ni suer, ni souffrir (en terme musculaire!) comme peut le faire ce que j’appelle sport.

Cette reprise d’une activité physique, me fait grand bien, et passé les 1ers jours de (GRANDE) souffrance notamment en terme de courbatures, je me sens aujourd’hui après 2 semaines, en super forme, avec une belle énergie, et tout logiquement, mon corps et mon esprit vont à la recherche de simplicité et de bien-être. Ce bien-être, passe évidemment aussi par une alimentation équilibrée. J’ai donc eu envie de changer de petit-déjeuner et de laisser tomber mes tartines au beurre confiture pour un PDJ plus vitaminé. Les photos alléchantes de mes collègues sur Instagram m’ont donc amené à acheter du porridge, nourriture Ô combien bénéfique à l’organisme, mais dont je n’avais pas gardé le meilleur souvenir la première et dernière fois (c’est dire!) que j’en avais mangé, soit, d’après mes souvenirs, lors de mes 2 ans de vie à Londres, soit il y a très longtemps !

Je me suis donc fait un super bol de fruits de saison, 2 carrés de chocolat en petits morceaux, et le fameux porridge que j’ai fait chauffé avec du lait végétal à part et que j’ai ensuite joliment disposé dans mon super bol. J’ai pris soin de prendre cette sublime photo d’artiste (oui, je sais c’est pas encore ça, mais j’y travaille!) de ce magnifique petit déj, afin de montrer au monde entier (enfin à mes quelques abonnés Instagram…) que moi aussi je passe dans la catégorie « Attention, ici on mange équilibré du matin au soir … et on aime ça ! »

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Je me suis donc installé à table, le soleil brillait dans le jardin, les mésanges picoraient les graines au distributeur, je pensais déjà à ma prochaine séances de pompes, c’était un début de journée parfait, quand j’ai introduit le porridge dans ma bouche… AH MER… ! C’est toujours aussi dégueulasse en fait ! Je ne veux froisser personne, et en plus sachez-le, je suis fille et petite-fille de restaurateur, donc complètement habituée depuis l’enfance, à goûter, tester, découvrir, toutes sortes de nourriture plus ou moins exotique. Dans ma famille, nous sommes des warriors de la bouffe ! En comparaison, l’Homme ne mange que ce qu’il a déjà goûté, que ce qu’il aime, et que ce qui a une apparence acceptable sur une échelle de valeurs que lui seul connaît et cela lui va bien. Ce qui nous valu de grandes prises de tête discussions, lorsque nous avons décidé de vivre ensemble… Mais ceci est une autre histoire 🙂

Donc, pour en revenir à mon fameux porridge, c’est un fait : JE DÉTESTE LE PORRIDGE. Ok, là vous vous dites « Était-il nécessaire de faire un post pour nous annoncer cela ? ». Je répondrais pour vous : Absolument pas, tout le monde s’en fout, et vous avez bien raison ! Non, l’objet de ce post, et que je me suis retrouvé quelques instants dans une situation de … désarroi. Comprenez-moi : je reprends le sport, je pète le feu, j’ai l’impression d’avoir un physique de bombasse, je « rentre » dans la communauté des « Ouais, je m’entretiens, je fais un peu de muscu quoi, comme tout le monde ! », je poste même mon porridge sur Insta, et là ! PATATRA ! Tout s’écroule, je déteste le porridge, et c’est comme si j’avais menti au monde entier (oui toujours les quelques abonnés de mon compte…Oh ça va hein!), comme si, on allait se rendre compte que je suis pas une sportive, que je ne peux pas faire parti de ces gens là, comme si j’avais triché, comme si… comme si… comme si j’avais voulu vivre la vie de quelqu’un d’autre en fait.

FLASHBACK: Je me suis revue dans la cour du lycée, avec mes Converses rouge au pied, ma veste en jean et ma timidité handicapante, en train de mentir pour « faire parti de » ou « plaire à »: «  Tu as écouté le dernier ACDC ? » Moi : « Ouais j’adore, trop cool. »

Petit aparté pour les moins de 20 ans : Oui, à l’époque on disait Trop cool, et non pas Trop bien.

Non, je n’ai jamais écouté le dernier ACDC, et à priori je n’accroche pas vraiment.

Mais qui m’a demandé d’aimer ACDC ou le porridge ? Personne. Alors pourquoi est-ce que l’on devrait se forcer à aimer tel ou telle chose ? Et surtout, pourquoi ne pourrait-on pas être ami avec cette personne, ou appartenir à ce groupe de gens, sans aimer ou partager les mêmes passions ?

Vivre sa vie, et ne pas se soucier de ce que pensent les autres, de leur jugement, de leur différence de goût et de manière de penser. Pouvoir s’extraire du conformisme, admettre que l’on est différent et oser l’assumer, se définir comme unique et ne pas en avoir peur. Vivre sa vie, pas celle du voisin, ou de la collègue, juste SA vie, celle qui vous correspond, qui vous va, celle que l’on décide.

Voici vers quoi je tends depuis un moment et je me sens de plus en plus en paix avec ces aspirations… mais personne n’est à l’abri d’une rechute, surtout lorsqu’il est question de porridge !:)

Pain japonais Hokkaido, grâce à la méthode Tangzhong

Adepte de la préparation des pains au lait et autres brioches, c’est avec beaucoup de curiosité que j’ai découvert l’Hokkaido, pain au lait japonais, que l’on réalise avec la méthode du tangzhong. Kesako ? Suivez moi, je vous explique tout !

Le tangzhong permet d’obtenir une pâte levée tout à fait exceptionnelle. C’est un mélange d’eau et de farine que l’on délaye et que l’on fait chauffer à 65° . Pas de panique, je vois déjà vos bouilles déçues et vos cris plaintifs : « Mais Môa, j’ai pas de thermomèèèèèèètre ! Boooooooouuuuuhhhhh ! ».

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Le Tangzhong
Donc on se calme, moi NON PLUS, j’ai pas de thermomètre. Dès que le mélange commence à ressembler à une crème pâtissière, on enlève du feu, et surtout on ne fait pas bouillir, c’est aussi simple que ça.

Je me suis inspirée de la recette de C’est ma fournée, je vous mets ma version de recette :

INGRÉDIENTS

POUR LE TANGZHONG :

  • 20g de farine
  • 100g d’eau

POUR L’HOKKAIDO :

  • 350g de farine (perso je fais toujours un mélange farine blanche et farine semi-complète)
  • 55g de sucre
  • 5g de sel
  • 1 gros œuf à température ambiante
  • 110g de lait demi écrémé légèrement tiède
  • 5g de levure de boulanger sèche
  • 30g de beurre mou
  • 100g de tangzhong (à température ambiante si possible)

Le tangzhong se prépare la veille, en délayant donc dans une casserole la farine et l’eau, puis en faisant chauffer à 65°, en remuant sans cesse et jusqu’à obtenir la consistance d’une crème pâtissière.

Le mettre ensuite au frigo recouvert, pour la nuit.

Pour réaliser le pain au lait, verser tous les ingrédients dans la cuve du robot dans l’ordre indiqué(ou dans un grand saladier) et pétrissez 10mn à la plus petite vitesse. La pâte est extrêmement collante, c’est normal.

Verser votre pâte dans un grand saladier type pyrex et couvrez là d’un linge humide. Enfournez pour 1h30 environ en fonction étuve de votre four, ou à côté d’un radiateur. La pâte est lourde, elle ne montera donc pas facilement sans une source de chaleur proche.

Lorsque la pâte a doublée de volume, diviser la en 4 ou 5 pâtons de taille égale sur un plan fariné.

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A l’aide d’un rouleau, étalez le 1er pâton comme suit :

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Puis rabattez le haut et le bas…

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Tournez-le sur le côté, étalez à nouveau et roulez le rectangle afin de former un petit ballot de pâte.

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Faites de même avec les autres pâtons et mettez les côte à côte dans votre moule à cake.

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Remettez votre moule en étuve, pour refaire gonfler.

Sortez votre étuve au bout d’une heure, et préchauffer le four à 180°.

Pendant ce temps, badigeonner votre pain avec un mélange jaune d’œuf + 2 c. à s. de lait. C’est le moment d’ajouter des graines si vous le souhaitez. Pour ma part, j’ai fait un pain nature et un aux graines de sésame.

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Enfournez 10mn à 180° puis 20mn à 160°.

Et voilà!

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Alors, vous sentez la bonne odeur qui s’échappe de la cuisine ? MMMMmmmmhhhhhh !

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« Les enfants! Le goûter est prêt ! »