Concours Lottie: gagnez la poupée de votre choix.

Ce n’est pas la 1ère fois que je vous parle des poupées Lottie, (dont le concept est qu’elles s’adressent aux enfants puisqu’elles représentent physiquement et dans leurs activités des enfants), mais aujourd’hui, c’est pour vous annoncer que vous allez peut-être en gagner une ! En partenariat avec Arklu, la marque conceptrice, je vous propose en effet, de remporter la Lottie de votre choix (dans la limite des stocks disponible).

Comment participer ?

Ultra simple : il vous suffit de liker la page Facebook de Lottie France et celle de Chevalier de la Luna, et de me mettre en commentaire de ce post, quelle Lottie, vous aimeriez voir crée et qui n’existe pas encore (vous pouvez vérifier sur le site, ici). Pour ma part, j’aimerais beaucoup une Lottie peintre. Oui, je sais, j’ai pas le droit de jouer, mais je peux donner mon avis, quand même ! Non, mais !

NB : une chance supplémentaire de gagner si vous partagez le lien sur les réseaux sociaux ou sur votre blog(mettre le lien du partage dans le commentaire svp).

Vous avez jusqu’au dimanche 1er mai pour jouer. Je tirerai au sort et annoncerai le gagnant, le lundi suivant. Bonne chance !

Quelques unes des nouveautés 2016 des éditions Kaleidoscope

Parce que les livres pour enfants ont toujours eu une grande place chez nous, ce fut avec un réel plaisir (partagé évidemment par les enfants) que j’ai reçu quelques nouveautés des éditions Kaleidoscope, à découvrir en famille et pendant les vacances, ce qui fut un parfait timing.

Je vous fais donc découvrir aujourd’hui 3 albums très différents :

Gérard et le machin collant, de Fred Paronuzzi et Andrée Prigent.

Cet album est la suite des aventures de Gérard le bousier. Dans cet album, notre cher animal se retrouve bloqué par un « machin collant » dans lequel s’est engluée sa boule de bouse ! L’un après l’autre, les animaux de la savane vont tenter de l’aider, mais celui qui trouvera la solution, n’est ni celui qui parle le plus fort, ni celui qui a les plus gros biscottos !

Destinés aux 3-4 ans, ce petit album offre des visuels simple et naïfs, où les couleurs primaires contrastent avec le noir et le fond couleur papier kraft.

Ce que les enfants en ont pensé :  « C’est rigolo mais quand même c’est dégoûtant parce qu’il pousse une boule de crotte ! » Ah bah, c’est nouveau ça ! Eux qui adorent dire pipi, caca et prout !

Ce que j’en pense : Un livre très accessible pour tous, mais plutôt destiné aux petits (mon fils de 4 ans et demi, ne l’a pas réclamé, une fois lu.). Par contre, un régal, pour les parents qui comme moi, aiment faire des voix à chaque personnage ! Du bousier au caméleon, en passant par le lion, et l’hippo, il y en a pour tous les styles;)

C’est peut-être une pomme, de Shinsuke Yoshitake.

L’histoire est celle d’un petit garçon qui en rentrant de l’école, trouve une pomme sur la table de la cuisine. Mais… si ce n’était pas une pomme… Et là , son esprit très imaginatif, va étudier toutes les possibilités qu’a cette pomme d’être autre chose qu’une pomme !

Il y a une multitude de dessins dans cet album, et parfois des listes (de dessins) à la manière d’un petit précis de sciences mais en même temps, c’est complètement décalé ! J’adore !

Ce que les enfants en ont pensé : Ils ont beaucoup aimé qu’il y ait plein de dessins. Ensuite, la lecture ensemble, fut l’occasion de partager beaucoup sur … « effectivement, si ce n’était pas une pomme, qu’est-ce que cela pourrait être ? », et donc de discuter, et d’ouvrir leur esprit et leur imagination. On a donc passé du temps à lire, à rire et à parler de cet album. Ce qui bien sur leur a plu:)

Ce que j’en pense : Voilà tout à fait le genre de livre pour enfant, que j’adore. Intelligent, décalé, parfois absurde, mais qui fait toujours réfléchir et imaginer… C’est frais, drôle, vif et original. Mon préféré du moment !

La piscine, de JiHyeon Lee.

Sans paroles, uniquement basé sur le visuel donc, ce livre décrit l’arrivée à la piscine d’un petit grand garçon, rapidement bousculé par un flot humain d’adultes armés de bouées, ballons, et autres pneumatiques en tout genre. C’est en plongeant sous la marée humaine (oh ! Elle était tellement facile!), que le pré-ado va rencontrer une jeune fille, avec qui il s’imaginera plonger dans un océan empli de poissons mystérieux, petits et grands, de toutes les couleurs, et de toutes les formes. Mais s’est-il vraiment imaginé tout cela ? …

C’est un album doux, pour rêver et se laisser bercer par les images. L’absence d’écrit, m’a permis de demander aux enfants de raconter ce qui se passait au fil des pages, ce qu’ils adorent faire, et qui est un très bon exercice pour leur permettre de structurer leurs idées, d’enrichir leur langage et de prendre la parole, et de respecter la parole de l’autre… (mouais, entre frère et sœur, ça c’est pas encore gagné, hein!)

Ce que les enfants en ont pensé : « T’as vu l’ENOOOORME baleine ? » « Moi, aussi quand j’irai à la piscine, il y aura peut-être des poissons dans le fond ! ».

Mon fils fut très intrigué par le fait que le garçon et la fille sont identiques (ce qui n’est pas faux), sauf qu’ils n’ont pas les mêmes cheveux, et le même maillot… Aurait-il soulever un point qui aurait échapper à mon œil aiguisé ? Volonté de similitude physique, pour symboliser une attirance sur le modèle « Qui se ressemble s’assemble » ? ou pour renforcer le détachement du couple envers les autres nageurs ? Mmmmh mmmmmh… Vivement qu’on puisse discuter de l’Alchimiste ensemble !!

Ce que j’en pense : Les illustrations sont très belles, douces et donnent une impression de légèreté. Un bel album qui peut se parcourir avec les petits et les grands, même si je prends plus de plaisir à « lire » réellement aux enfants, plutôt qu’à regarder.

Merci beaucoup aux éditions Kaleidoscope pour ce sympathique partenariat.

De si doux mensonges…

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« Maman, le panda de ma botte a fermé ses yeux ! Maintenant, j’ en suis sur : les jouets s’amusent pendant qu’on est pas là ! Et même les bottes !  »

Voici, comment mon chevalier de bientôt 5 ans est venu me confirmer ce que sa princesse de sœur lui répétait depuis quelques temps maintenant… Tout est, évidemment, parti de moi ; je plaide coupable monsieur le juge…

J’étais tombé sur un article, il y a quelques temps, sur Refe et Susan Tuma, des parents bien créatifs, qui chaque mois de novembre, font croire à leurs enfants, que leurs collection de dinos font les 400 coups une fois la nuit tombée. Ainsi, au petit matin, les enfants les retrouvent dans des postures insensés, genre au milieu du paquet de céréales éclaté, ou en train de taguer un mur ! J’avais trouvé cela, tellement drôle et génial, tout à fait dans l’esprit imaginatif et rêveur, qui doit être celui de l’enfance. J’ai donc pris plaisir à raconter à mes enfants, que lorsque j’étais petite, je retrouvais fréquemment mes jouets déplacés : mes poupées à un endroit différent de celui où je les avais laissées, ma dînette sortie pour prendre le repas, alors que je l’avais rangé, etc.

Évidemment, ils ont plongés ! Avec quand même, régulièrement, un doute, que je me plais à entretenir d’un «  Tu sais, moi, je ne les ai jamais réellement vus bougés, mais je n’explique pas comment je ne les retrouvais jamais au même endroit. »

Bref, ce petit mensonge, est dans la lignée du père Noël, des cloches de Pâques et de la petite souris.

L’Homme m’a quand même demandé : « Et, c’est bien de leur mentir, ainsi ? Ils y croient vraiment, tu sais. »

Mais j’espère bien, qu’ils y croient et qu’ils y croiront encore quelques temps !

Mais, comme les réflexions de l’Homme, ne sont jamais dénuées d’intérêt et lancent toujours avec finesse le débat (Arrêtez ! J’ai des trucs à me faire pardonner!), je me suis effectivement posée la question : Est-ce bien de mentir aux enfants ? De les entretenir dans une réalité embellie ? De leur faire croire à des petits miracles ?

Quand j’étais enfant, ce genre d’illusions, étaient synonyme de rêve, d’évasion, de douceur, et de protection. Lorsque le quotidien n’était pas assez léger, je me laissais bercer par ce genre de petites histoires avec délice, et j’ai très longtemps voulu croire que les lutins existaient… je rêve d’ailleurs, toujours de visiter l’Islande, juste pour être sure… on ne sait jamais !

Je pense, sincèrement, que ces mensonges participent à la créativité de l’enfant, à nourrir son imagination et à lui permettre de s’évader. Lorsque mon enfant me demande « Mais, maman… comment la petite souris, elle fait pour ouvrir la porte de la maison ? » et que je réalise, que cela faisait plusieurs minutes, qu’il était perdu dans ses pensées, je ne peux m’empêcher d’être ravie ! Il était dans un monde féerique, heureux, dans une petite bulle colorée, et il continue de rêver, et d’imaginer, et de structurer son imaginaire et sa créativité… Et ça, j’adore !

Princesse Leïa, tu seras!

Quand ma princesse a reçu son carton d’invitation, pour l’anniversaire de sa copine, sur le thème de Star Wars, je me suis dit : « J’adore cette génération! La petite choisi Star Wars pour ses 7 ans, et la mienne, veut un thème Zorro ! Elles assurent les gamines ! ».

Et quand ma fille m’a dit, avec son air de Chat Potté : « Mais, j’ai pas de déguisement Star Wars, moi…. en plus j’y connais rien ! », j’ai pensé : Machine à coudre !

Enfin, en fait, j’ai surtout pensé, que moi non plus, j’y connais rien à Star wars, car pour ceux, qui n’ont pas suivi, je le répète sans honte et sans détour : « NON JE N’AI JAMAIS VU UN EPISODE DE STAR WARS ! »

Pour autant, je n’ai pas vécu dans une grotte au fin fond de la forêt, donc, Star wars m’évoque, quand même, une série de visuels, de personnages et toute une imagerie, commune à tous. Donc, immédiatement, j’ai visualisé ma princesse, avec des gros macarons sur les oreilles et une robe blanche;)

Bon, j’avoue, je lui ai dit : « T’inquiète ma paupiette, je vais te coudre la robe de la princesse Leïla ! », et j’ai donc réalisé en regardant sur le net qu’elle s’appelle Leïa, et pas Leïla… Oui, oh, ça va, hein !

Donc, la tenue se compose : Patron robe princesse Leiad’un tee-shirt et d’un pantalon blanc, de la robe découpée et cousue dans un vieux coupon de tissu, en jersey de coton, d’une ceinture à paillettes grises, et des 2 mythiques macarons d’oreilles !

Pour la robe, j’ai simplement découpé 2 pièces identiques, autour d’une des robes de ma fille, en allongeant la longueur, ainsi que les manches pour obtenir à peu près la forme voulue. J’ai ensuite cousu les parties ensemble et fait un ourlet au col uniquement.

déguisement princess Leïa

Pour les macarons, j’ai utilisé 2 donuts, que vous pouvez réalisé hyper facilement et sans aucun frais, en suivant mon tuto ici.

1- J’ai fait 2 couettes de chaque coté, juste au dessus des oreilles.

2- J’ai passé une queue dans chaque donut, et j’ai enroulé tout autour, afin de former un joli chignon.

3- J’ai bien fixé le tout (on sait comment sont les anniversaires ! Plutôt agités!) avec des pinces invisibles… et voilà ! Ma princesse a son casque !

Vous noterez que sur la photo, ce n’est pas ma princesse mais moi-même! Oui, il faut parfois, savoir payer de sa personne pour illustrer son blog 😉

Donuts de princesse

DIY: des donuts plein la tête!

Quand on est dans une démarche de réduction des déchets, et bien, le recyclage, ça devient une habitude, quitte à avoir, parfois des idées un peu loufoques !

Qui a dit qu’une paire de chaussettes usées ne pouvait plus servir ? Pas moi, c’est certain !

Donc, avec les vieilles paires de ma fille, je fais : des donuts bien sur ! Non, pas ceux avec des perles colorés et un glaçage trop sucré, non… les accessoires pour cheveux;)

On prend sa vieille paire de chaussettes, on coupe le bout, et on roule ! Et voilà, vous avez recyclé, vous avez réduit vos déchets, et vous avez économisé quelques euros. Merci qui ? Merci Lolo !

Et vous avez même le droit de vous faire les macarons de la princesse Leïa!

Bon, c’est pas non plus une obligation, hein… mais si vous voulez le total look, c’est par ici.

« Dis bonjour à la dame! »

bonjour-un-cafe-s-il-vous-plait-prix-en-fonction-de-la-politesse

Du plus loin, que je me souvienne, mes parents ne m’ont jamais laissé passé un manque de politesse.

« Dis bonjour à la dame », lorsque, timide, je me cachais derrière ma mère, quand une GRANDE personne me parlait.

« On dit MER-CI. », quand, pressée d’engloutir le chocolat qu’on me tendait, j’oubliais l’essentiel.

« Tu n’as pas oublié quelque chose ? », après avoir déclaré, spontanée : « J’ai soif ! »

Qui de nous, n’a pas entendu ces petites phrases, agaçantes, certes, mais élémentaires, et qui font aujourd’hui de nous, des adultes avec toutes les cartes en main, pour affronter le monde extérieur, échanger, travailler,simplement vivre en société ? Et bien, apparemment, une partie d’entre nous, n’a pas entendu ces phrases…

Parmi, les impolitesses quotidiennes, dont nous subissons les désagréments, je souhaite évoquer, aujourd’hui, le BONJOUR….ou, du coup, l’absence de bonjour.

Et dans cette catégorie, je distingue 2 familles : ceux qui ne disent pas bonjour, et ceux qui disent bonjour de temps en temps. Aaaaaahhhhh, vous aussi, vous les connaissez, n’est-ce pas ? J’entends d’ici vos murmures d’agacement !

Perso, à choisir, je préfère la 1ère catégorie : Tu es impoli, un ours, un imbécile, tu as vécu dans une grotte, tu n’as pas côtoyé d’humain, avant l’âge adulte, peu importe : Tu ne me dis jamais bonjour, je ne te dis plus bonjour, les choses sont claires et limpides, notre relation est établie ainsi, Parfait ! Bonne soirée et bonjour chez vous ! Enfin, du coup, non … pas bonjour ! (Roooolala ! Elle est mauvaise celle-là, mais mauvaise!C’est promis, à la fin de l’article : je sors !)

Là, où ça se complique, c’est quand on fréquente, la 2ème catégorie… aïe, aïe,aïe !

Ça commence souvent ainsi : on ne se connaît pas, mais on se voit régulièrement. Ex : au boulot, à la sortie de l’école, à la boulangerie… On ne se dit pas Bonjour, (parce qu’on ne se connaît pas, qu’on ne se calcule pas, qu’on est pas gardé les cochons ensemble, pas de problème, on ne peut pas dire Bonjour au monde entier, je suis ok), jusqu’au jour, où, on est, soit, présenté « officiellement » l’un à l’autre par une tierce personne, soit, on doit se parler pour convenir de détails (invitation pour un goûter d’anniversaire par ex.)…

Bref, on se retrouve dans une situation, où la glace est rompue : le 1er pas est fait. Parfois, la mayonnaise prend, et on devient ami, parfois on est juste collègue, ou simple connaissance… en tous cas, on se côtoie, et en qualité d’être humain, doté de facultés intellectuelles qui nous permettent de vivre en groupe, on échange, selon un ensemble de paroles et d’actes codifiés, établis, qu’on peut simplement appelé politesse. DONC : on se dit, au minimum, Bonjour, lorsque l’on se croise. Ou alors, on décide, que l’on ne s’apprécie pas, et on revient à la 1ère catégorie : on s’ignore.

Là, où ça devient vraiment vicieux, c’est quand une personne, décide, sans explication compréhensible, et sans raison apparente, de dire Bonjour une fois sur 2… ou sur 3… enfin, pas tout le temps, quoi !

Cela peut prendre un certain temps, avant de s’en apercevoir, car la 1ère fois, vous allez penser que la personne ne vous a pas vu, ou entendu. Et puis la 2ème fois, vous vous dites : « Tiens, qu’est-ce-qui se passe ? » , mais à la 3ème fois, elle vous dit, Ô miracle : « Bonjour !». Vous pensez, donc, que vous vous êtes trompé en interprétant son comportement, et que tout va bien. Sauf que… la fois d’après, plus de Bonjour ! Et c’est ainsi, que vous vous retrouvez comme manipulé par ce genre de personnes, car vous ne savez jamais sur quel pied danser, et vous êtes « en attente » de sa réaction.

Alors, moi, j’ai décidé, de « reprendre » le contrôle, sur ce genre de relations toxiques, en mettant un terme à tout bonjour. Ce qui est drôle, c’est que les personnes, ne réagissent pas toutes pareilles : les unes vont vous regarder avec étonnement et vont finir par se positionner en qualité de victime (« Elle me dit plus bonjour, je sais pas pourquoi elle m’aime pas… ») , quand d’autres, (des masochistes, sans aucun doute!) vont soudainement, chercher à vous dire Bonjour, chaque fois qu’ils le peuvent !

Vous l’aurez, sans doute, compris, en qualité de « maman à tout faire maman qui fait tout maman au foyer », je prends principalement pour cible certaines mamans (et papas) de l’école…Car, toi, maman, ou papa, qui bosse, et qui dépose ton rejeton, ou qui le récupère, à la garderie, tu ne connais pas les joies et les déboires, de l’entrée ET de la sortie d’école ! Et, sans doute, tu te culpabilises, en laissant ton enfant si tôt, ou en le récupérant si tard (ne t’inquiètes pas, cher parent, qui fais de ton mieux : les mamans au foyer (et les papas!) se culpabilisent aussi, pour plein d’autres choses…)… Et bien, sache, qu’il existe un monde, qui t’es inconnu, et mesure ton bonheur, car c’est parfois la guerre des gangs ! Non, non, pas les enfants ! Les parents !

C’est un spectacle permanent, une scène de vie quotidienne, dont je ne ma lasse pas, et que j’évoquerai certainement, très bientôt, dans un autre post. Sois patient, parent de la garderie !;)

Évidemment, au vu du sujet, je ne peux terminer sans vous souhaiter une bonne fin de journée, et sans vous dire : « Au revoir » !

Veggie à temps partiel!

Depuis quelques semaines, nous opérons, dans la famille Chevalier de la Luna, un changement alimentaire profond et surtout durable. Je vous en parlerai très bientôt lors d’un post où je vous dirais tout, promis !

En attendant, je partage avec vous, ma découverte du mois, via le site 1,2,3 Veggie.

Ce site, crée par l’Association Végétarienne de France, propose de s’engager virtuellement (non, pas de panique, aucun ninja végétarien, ne va débarquer chez vous, armé d’un fouet de poireaux et d’une fourche en épis de maïs, au moment de la préparation du repas pour contrôler vos ingrédients!), à manger végétarien, 1, 2 ou 3 jours par semaine. Il est clair, que cela est plus un engagement symbolique, mais ça a le mérite, de nous faire réfléchir.

Réfléchir à notre consommation de viande et de poisson.

Réfléchir à l’impact que cela a sur notre santé et sur l’environnement.

Réfléchir à la faisabilité de la chose, au sein de notre famille.

Réfléchir à trouver des alternatives, aux habitudes carnivores de chacun.

Etc.

veggie à temps partiel.jpgEmballée par l’idée, je me suis donc inscrite, pour un jour par semaine, mais au final, je suis facilement à 3 jours maintenant.

Mon expérience perso, est très positive, car je suis dans une démarche de ré-équilibrage et de detox alimentaire (j’ai hâte de vous expliquer tout ça ! Bientôt, bientôt…), donc, je suis de moins en moins attirée par les protéines animales. Pour les enfants, on ne peut pas dire, qu’ils voient un quelconque changement. Ils goutent, ils aiment, ou ils n’aiment pas, mais que ce soit animal ou végétal ou autre, cela ne les concerne pas vraiment. Ils sont encore trop jeunes.

Quand à l’Homme…. Ah, l’Homme ! Élevé pendant des années dans le culte de la viande, qui se veut nourrissante, essentielle et garante de bonne santé, forcément, c’est un peu plus difficile;)

Mais, je dois dire, qu’il est quand même ouvert et qu’il fait l’effort de goûter. « Non, chéri, je ne fais aucun effort, c’est juste que je crève la dalle ! » « Ah, bon… »

Évidemment, le site propose des recettes, ce qui permet d’avoir des idées, car je crois, que l’une des craintes principales, pour se lancer dans ce concept est de ne pas savoir quoi faire, quoi manger. Et je vous rassure, l’image caricaturale de la cuisine végétarienne où 3 feuilles de salade, se battent avec 2 tomates cerises, et 4 grains de maïs, est une absurdité !

Manger végétarien, c’est manger des spaghettis bolognese (si, si!), des acras, des légumes farcies, des currys, des fougasses…

Cela demande juste d’acheter quelques ingrédients, que l’on n’a pas dans son placard, lorsqu’on est novice, mais en toute honnêteté, je n’ai ni faim, ni moins de saveurs dans mon assiette, lorsque je cuisine végétarien, et même, au contraire !

Nous sommes 4224 à nous être engagés à ce jour. Loin de moi l’idée de vous convaincre d’abandonner vos habitudes si vous n’en avez pas envie, mais, en parler, et diffuser l’idée, qu’il existe une autre façon de se nourrir est déjà une satisfaction et un engagement pour moi.

Et, vous pouvez toujours piquer des idées de recettes sur le site, même si c’est pour accompagner votre entrecôte, vous pourriez être tenté par l’aventure, et même séduit 😉

 

« Maman! ma poupée Lottie, elle est comme moi! »

Suite à mon sympathique partenariat avec Lottie, j’ai donc eu le plaisir de recevoir samedi un colis contenant une poupée et un accessoire, que j’ai pu choisir, dans le catalogue, parmi une vingtaine de poupées.

Ma princesse faisant de l’aïkido, j’ai pris la Lottie Karaté Kawaï (oui, je sais, c’est pas de l’aïkido, du coup, mais on s’en fiche, c’est le même kimono!), et en accessoire, son chien Biscuit le , car nous venons d’adopter un chiot labrador (oui, je sais ! Un beagle et un labrador, ça se ressemble autant qu’une tarte à la fraise et un crumble aux pommes, mais ça reste un chien, quand même! )

Ma princesse fut donc ravie de cet ensemble karaté-beagle;) et elle ne lâcha pas la poupée de la journée. Elle nous a ensuite suivie, le dimanche, en randonnée, et j’ai accepté sous ses supplications (et aussi, parce que je suis une maman super sympa!) qu’elle l’emmène à l’école le lundi pour montrer aux copines.

Ce que j’en pense, en tant que maman :

Bien sur, à la base, j’étais déjà largement séduite par le concept de Lottie, qui je vous le rappelle, est une enfant, avec un corps d’enfant (non formé), et une vie d’enfant. Non, Lottie ne va pas à un cours de fitness, pour muscler son fessier, et elle n’ira pas non plus à sa séance de manucure, pas plus qu’elle ne sirotera un mojito, allongée au bord de sa piscine, avec son homme ! Non, Lottie ira plutôt rejoindre ses amis à l’école, avec son cartable, puis elle se fera accompagné par son papa ou sa maman à sa leçon d’équitation, pour ensuite courir dans la prairie, à la recherche de papillons ! Une vie d’enfant, quoi !

Donc, je ne suis pas déçue par le produit :

L’emballage est jolie, il ressemble à une petite maison, et sur l’arrière, un topic nous explique, pourquoi Lottie fait du karaté, ce que cela lui apporte, ce qu’elle aime dans cette activité. Dommage, que le packaging, ne soit disponible qu’en anglais pour le moment, mais il y a fort à parier, que la marque diffusera des emballages in french, avec le développement prévu, en France.

La poupée est plutôt petite (20 cm environ), ce qui est pratique, pour la glisser dans un sac ou une poche, elle est jolie, avec effectivement, un visage joufflu d’enfant, des cheveux très doux, bras, tête et jambes sont articulés, et framboise sur le bavarois : elle tient debout ! Ah, bah, si, c’est quand même, super pratique, quand vous êtes en train de faire une scène avec toutes les poupées, qu’il y en ai au moins une qui tienne debout seule, ça libère une main !

Côté accessoire, c’est petit, et mignon, rien à redire.

Ce qu’en pense ma princesse :

Et bien, elle m’a surpris, en me disant , après quelques minutes de jeu : « Maman ! Ma Lottie, elle est comme moi ! (d’où le titre, oui ! bravo, y’en a 2 qui suivent!). Elle fait de l’aïkido, et elle s’occupe de son chien ! »

Oui, ma chérie, tu as tout à fait compris, le concept : Lottie est une petite fille avec une vie de petite fille. Exactement comme toi.

Comme je le disais plus haut, elle n’a pas lâcher la poupée du weekend, ce qui est bon signe, et elle m’a demandé à la fin de la journée : « maman, est-ce que, s’il te-plait, tu pourras m’acheter toutes les autres Lottie, parce que sinon, c’est sur, elle va s’ennuyer… » Mais bien sur, ma chérie ! Les enfants, c’est un peu comme la devise des JO : « plus vite, plus haut, plus fort !» = version nain : « plus de jouets, plus de bonbons, plus de tout ! »

Voici donc, le 1er bilan, complétement positif, de mon partenariat avec Lottie.

Si vous êtes séduit, ou juste curieux, vous pouvez faire un tour sur leur site (bientôt en français), c’est ici, et la page Facebook (en français cette fois!), c’est par là !:)

DIY: Tuto de la jupe patineuse

Je prépare ma garde robe d’été et je vous livre donc aujourd’hui THE tuto archi-simple de THE jupe qui tourne ! Oui, c’est une jupe patineuse en langage correct ! Mais, moi,  ze préfère « la-jupe-qui-tourne »!

1- Prenez un coupon de tissu plutôt souple, de 1,50 sur 1,50m et pliez le en 4.

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2- Et là, sortez vos calculettes ! On va faire un peu de maths ! Ben non, ne partez pas !!! Avec 4/20 au bac, en maths, j’y suis arrivée, donc… (oui ! 4/20… à ma décharge, j’ai fait littéraire, moi, madame!)

Donc, calculatrice, car on va devoir tracer et découper un cercle, pour la taille et un autre cercle pour le bas de la jupe. Si vous voulez, le coupon, ressemblera alors, à un gros donut !

La formule à appliquer est la suivante : tour de taille/ Pi*2 (soit 3,14*2=6,28).

Exemple : votre tour de taille est de 60cm (je vous envie!) vous obtenez donc : 60/6,28= 9,55 cm.

3- Avec votre crayon tailleur, vous viendrez marquer 2 repères à 9,55 cm de l’angle de votre carré de tissu plié.

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3- Prenez ensuite le crayon couture, attachez le à un morceau de laine pour faire un compas, et dessinez votre arc de cercle en maintenant la laine au niveau de l’angle, et en tracant d’un repère à l’autre.

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4- Déterminez la longueur souhaitée pour votre jupe et ajoutez-y 2 cm pour l’ourlet. Prenons par exemple 52 cm (50+ 2 cm pour l’ourlet). A partir de votre 1er arc de cercle (qui correspond donc à votre tour de taille), vous allez maintenant mesurer 52 cm et faire à nouveau 2 repère et un nouvel arc de cercle avec votre compas.

5- Découpez maintenant vos 2 arcs de cercle, et admirez votre donut !

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La partie la moins drôle arrive : le surfilage !:(

Il vous faut donc à présent, surfiler le tour de taille et le bas de la jupe.

Dans votre élan, vous ferez ensuite l’ourlet du bas de la jupe : si vous êtes parfaite, vous piquez un mini ourlet à ½ cm du bord, puis un 2ème ourlet à 1cm, cette fois-ci.

Si vous faites parti du même club de feignasse que moi, vous ne faites que le petit ourlet à 0,5cm;)

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6- Découpez maintenant votre ceinture, soit dans le même tissu et dans ce cas, il vous faut un élastique à la mesure de votre tour de taille, ou bien, comme j’ai fait, dans un autre tissu extensible style jersey de coton (tissu de tee-shirt). Vous couperez une bande à votre taille + 2 cm, sur environ 10 cm de large. Soit pour notre exemple précédent : 62cm sur 10cm.

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7- Dans le cas, où vous choisissez le tissu extensible, comme moi, vous allez simplement coudre votre ceinture sur les 2 petits cotés, endroit contre endroit. Vous obtenez un cercle.

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Puis, envers contre envers, cette fois-ci, vous allez pliez et piquez les grands bords de votre ceinture.

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Il ne vous reste plus qu’à épinglez la ceinture sur la jupe, endroit contre endroit, en prenant soin de bien répartir les fronces, et piquez à 1cm du bord.

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  • Si vous avez choisi, le même tissu + l’élastique, vous allez pliez et piquez votre ceinture envers contre envers, sur la grande longueur. Vous épinglerez ensuite à la jupe, endroit contre endroit, et piquerez, en laissant bien l’ouverture pour passer l’élastique. A l’aide d’une épingle à nourrice (ou d’un pique à brochette, ça marche aussi très bien!), vous coulisserez l’élastique dans la ceinture, et vous réunirez les 2 extrémités en les piquant ensemble. Il ne vous restera plus qu’à fermer votre jupe par quelques points.

Et voilà, en 2 heures, vous avez fait votre jupe qui tourne !

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Le modèle est adaptable de la version très courte à la version longue, c’est à vous de choisir… ou pas : faites en une de chaque !;)

Vous pouvez aussi retrouver un tuto sur Prima en vidéo, pour la version fermeture à glissière.

la jupe qui tourne... tourne!
Et elle tourne!