Gateau d’anniversaire au chocolat et fraises

C’est la saison des fraises, et cette année, j’ai décidé que je n’allais pas m’en priver. Chaque année, je regarde les prix, bien sur la provenance, et à chaque fois, c’est pareil : celle qui viennent de contrées lointaines, s’apparentent à des fruits exotiques pour moi, et celles qui sont « locales » me paraissent toujours trop chères… A force de chercher la meilleure offre, et de comparer, je finis par arrivée à la fin de la saison des fraises, et paf ! Je n’en ai presque pas mangé ! Donc, au diable l’avarice, cette année, j’ai décidé de ne pas nous restreindre en fraises, la saison est si vite passée…

Donc, il y a 2 semaines, nous avons fait une tarte aux fraises (dévorée, non mais vraiment dévorée par mes 2 lutins, j’ai réussi à sauver une mini part, que nous nous sommes partagés avec l’Homme!), la semaine dernière, c’était gâteau aux fraises/crème chantilly, et aujourd’hui, j’ai préparé un gâteau au chocolat et fraises, pour les 5 ans du chevalier. Je ne peux donc, pas encore vous parler de son goût (!) mais je vous livre quand même la recette . Promis, si c’est pas bon, j’efface ce post !

J’ai pris cette recette du super site Marcia Attack, sur lequel je trouve toujours de beaux visuels de gâteau, avec des recettes simples à faire.

Je vous retranscris la recette, mais vous pouvez la retrouver directement sur le site de Marcia.

Pour le gâteau au chocolat

  • 4oeufs
  • 200 g de sucre
  • 200 g de beurre fondu mais froid
  • 225 g de farine
  • 3cuillères à soupe de cacao amer de type Van Houten
  • 1sachet de levure chimique
  • 1 pincée de sel

Pour la garniture et la décoration

  • 20 cl de crème fleurette à 30 de MG
  • 125g de mascarpone
  • 1 cuillère à soupe de sucre glace
  • Confiture de fraises avec ou sans morceaux
  • 150g de fraises
  • 3 paquets de fingers au chocolat blanc
  • Déco colorée pour chocolat

Instructions

Préparez le gâteau au chocolat (Vous pouvez préparer cette étape la veille.)

  1. Préchauffez votre four à 180° C.
  2. Dans un saladier, mélangez les oeufs, le sucre, le beurre fondu, la farine.
  3. Ajoutez et mélangez doucement le cacao, puis la levure et le sel pour avoir une pâte homogène
  4. Beurrez le moule à gâteau et versez-y la préparation
  5. Enfournez pour environ 35 minutes.
  6. Sortez du four et laissez refroidir avant de démouler.
  7. Filmez les gâteaux pour qu’ils soient moelleux et réservez.

Préparez la crème pour fourrer et napper le gâteau

  1. Montez la crème en chantilly au fouet
  2. Ajoutez toujours au fouet le mascarpone après l’avoir assoupli à la spatule, puis ajoutez le sucre glace.
  3. Ajoutez 2 cuillères à soupe de confiture de fraises, mélangez et réservez au frais.
  4. Découpez le gâteau en deux à l’horizontale
  5. Mélangez 4 cuillère à soupe de confiture avec un peu d’eau chaude pour obtenir un jus et à l’aide d’un pinceau badigeonnez les parts de gâteau.
  6. Disposez un premier gâteau sur un plat à service, ajoutez la moitié de la crème, étalez-la et disposez la moitié des fraises coupées en petits morceaux mais réservez-en quelques unes (les plus jolies) pour la décoration.
  7. Couvrez du second gâteau et mettez le reste de crème ainsi qu’une légère couche sur le contour du gâteau afin de faire tenir les fingers.
  8. Disposez les fingers recoupés à la hauteur du gâteau s’il le faut, tout autour : ils tiennent facilement grâce à la crème.
  9. Décorez avec des fraises coupées le pourtour du gâteau.
  10. Mettez au frais au moins 4 heures.
  11. Parsemez de vermicelles colorées juste au moment de servir sinon elle vont « déteindre » sur le gâteau durant le passage au frigo

    gateau fraises choco.png

Pour ma part, je n’ai pas suivi la même décoration, j’ai simplement recouvert le gâteau de chantilly et placé des demi fraises tout le tour, puis sur le dessus. Mais je trouve l’idée des fingers excellente : ça permet de « tenir » la crème et c’est joli.

Je suis contente du résultat. J’espère que le chevalier appréciera:)

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Comme si c’était hier…

Retrouver son amie d’enfance… Une vingtaine d’années après…

Via Facebook. Oui, rien de poétique, mais à nous de savoir par la suite, si l’on souhaite transformer cette « re-trouvaille » en vraie relation, ou si le contact virtuel nous suffit.

2850505653_a317fcc9e3_b.jpgUne impression de légèreté, de sucré, de poudré… Une joie, mêlée d’une émotion sincère qui donne envie de laisser une larme couler… et ce sentiment rassurant de savoir qu’elle aussi a pensé à moi, durant toutes ces années… Beaucoup de plaisir en tous cas.

Des milliers de questions à poser, puis la peur d’être trop pressante, trop envahissante…

Le sentiment d’avoir été si intime, que l’on peut « se permettre de » , et puis soudain : « Ah oui, elle a 2 filles ! Des ados en plus ! » qui renvoie immédiatement, à cette impression bizarre : Est ce que c’est bien elle ? Est-ce que c’est bien moi ? Est-ce qu’on a vraiment était tout ça, vécu tout ça ?

Et depuis 3 jours, un plongeon dans les souvenirs, les visages parfois effacés, les noms qui ne reviennent pas facilement, et toutes ces questions dans ma tête, qui donnent le tournis : est-ce que j’ai changé ? Est-ce que je suis toujours la même avec « des costumes d’autres parfois » comme dit la chanson (que ce soit clair entre nous, je déteste n’apprécie pas spécialement Céline Dion, par contre, je suis fan de la scène de danse dans Mommy!)? Est-ce que j’ai réalisé ce que je voulais faire ? Est-ce que je suis fière de mon parcours ?

Et les autres ? Est-ce qu’ils ont pu changer ? Est-ce qu’ils me trouverez changé ? Ceux qui m’impressionnaient jadis … m’impressionneraient-ils toujours aujourd’hui ? Et si oui, alors, cela signifie-t-il que je n’ai pas changé ? Et si, parfois, je pense à eux, pensent-ils aussi, parfois à moi ?

« ROOOOOLALALALA ! La prise de tête, cette fille ! Elle est toujours comme ça ? »

Oui, le plus souvent, j’aime me prendre la tête… Ça fait circuler l’air dans mon cerveau !

Alors, d’une manière que je pense plutôt positive, je crois que je n’ai pas vraiment changé… J’ai grandi, appris, choisi, évolué, construit, vieilli, je me suis améliorée, j’ai douté, je me suis calmé, j’ai pris de l’assurance, temporisé et pris du recul, mais je suis toujours la même. Et cette amie, MON amie, je sens qu’elle est restée la même enfant, la même ado d’il y a 20 ans, 25, 30,… elle n’a pas changé non plus !

Est-il possible d’écrire une nouvelle page de notre amitié ? Je ne sais pas… je l’espère… et ainsi, ne plus la nommer « mon amie d’enfance », mais simplement mon amie.

 

Concours Lottie: gagnez la poupée de votre choix.

Ce n’est pas la 1ère fois que je vous parle des poupées Lottie, (dont le concept est qu’elles s’adressent aux enfants puisqu’elles représentent physiquement et dans leurs activités des enfants), mais aujourd’hui, c’est pour vous annoncer que vous allez peut-être en gagner une ! En partenariat avec Arklu, la marque conceptrice, je vous propose en effet, de remporter la Lottie de votre choix (dans la limite des stocks disponible).

Comment participer ?

Ultra simple : il vous suffit de liker la page Facebook de Lottie France et celle de Chevalier de la Luna, et de me mettre en commentaire de ce post, quelle Lottie, vous aimeriez voir crée et qui n’existe pas encore (vous pouvez vérifier sur le site, ici). Pour ma part, j’aimerais beaucoup une Lottie peintre. Oui, je sais, j’ai pas le droit de jouer, mais je peux donner mon avis, quand même ! Non, mais !

NB : une chance supplémentaire de gagner si vous partagez le lien sur les réseaux sociaux ou sur votre blog(mettre le lien du partage dans le commentaire svp).

Vous avez jusqu’au dimanche 1er mai pour jouer. Je tirerai au sort et annoncerai le gagnant, le lundi suivant. Bonne chance !

Quelques unes des nouveautés 2016 des éditions Kaleidoscope

Parce que les livres pour enfants ont toujours eu une grande place chez nous, ce fut avec un réel plaisir (partagé évidemment par les enfants) que j’ai reçu quelques nouveautés des éditions Kaleidoscope, à découvrir en famille et pendant les vacances, ce qui fut un parfait timing.

Je vous fais donc découvrir aujourd’hui 3 albums très différents :

Gérard et le machin collant, de Fred Paronuzzi et Andrée Prigent.

Cet album est la suite des aventures de Gérard le bousier. Dans cet album, notre cher animal se retrouve bloqué par un « machin collant » dans lequel s’est engluée sa boule de bouse ! L’un après l’autre, les animaux de la savane vont tenter de l’aider, mais celui qui trouvera la solution, n’est ni celui qui parle le plus fort, ni celui qui a les plus gros biscottos !

Destinés aux 3-4 ans, ce petit album offre des visuels simple et naïfs, où les couleurs primaires contrastent avec le noir et le fond couleur papier kraft.

Ce que les enfants en ont pensé :  « C’est rigolo mais quand même c’est dégoûtant parce qu’il pousse une boule de crotte ! » Ah bah, c’est nouveau ça ! Eux qui adorent dire pipi, caca et prout !

Ce que j’en pense : Un livre très accessible pour tous, mais plutôt destiné aux petits (mon fils de 4 ans et demi, ne l’a pas réclamé, une fois lu.). Par contre, un régal, pour les parents qui comme moi, aiment faire des voix à chaque personnage ! Du bousier au caméleon, en passant par le lion, et l’hippo, il y en a pour tous les styles;)

C’est peut-être une pomme, de Shinsuke Yoshitake.

L’histoire est celle d’un petit garçon qui en rentrant de l’école, trouve une pomme sur la table de la cuisine. Mais… si ce n’était pas une pomme… Et là , son esprit très imaginatif, va étudier toutes les possibilités qu’a cette pomme d’être autre chose qu’une pomme !

Il y a une multitude de dessins dans cet album, et parfois des listes (de dessins) à la manière d’un petit précis de sciences mais en même temps, c’est complètement décalé ! J’adore !

Ce que les enfants en ont pensé : Ils ont beaucoup aimé qu’il y ait plein de dessins. Ensuite, la lecture ensemble, fut l’occasion de partager beaucoup sur … « effectivement, si ce n’était pas une pomme, qu’est-ce que cela pourrait être ? », et donc de discuter, et d’ouvrir leur esprit et leur imagination. On a donc passé du temps à lire, à rire et à parler de cet album. Ce qui bien sur leur a plu:)

Ce que j’en pense : Voilà tout à fait le genre de livre pour enfant, que j’adore. Intelligent, décalé, parfois absurde, mais qui fait toujours réfléchir et imaginer… C’est frais, drôle, vif et original. Mon préféré du moment !

La piscine, de JiHyeon Lee.

Sans paroles, uniquement basé sur le visuel donc, ce livre décrit l’arrivée à la piscine d’un petit grand garçon, rapidement bousculé par un flot humain d’adultes armés de bouées, ballons, et autres pneumatiques en tout genre. C’est en plongeant sous la marée humaine (oh ! Elle était tellement facile!), que le pré-ado va rencontrer une jeune fille, avec qui il s’imaginera plonger dans un océan empli de poissons mystérieux, petits et grands, de toutes les couleurs, et de toutes les formes. Mais s’est-il vraiment imaginé tout cela ? …

C’est un album doux, pour rêver et se laisser bercer par les images. L’absence d’écrit, m’a permis de demander aux enfants de raconter ce qui se passait au fil des pages, ce qu’ils adorent faire, et qui est un très bon exercice pour leur permettre de structurer leurs idées, d’enrichir leur langage et de prendre la parole, et de respecter la parole de l’autre… (mouais, entre frère et sœur, ça c’est pas encore gagné, hein!)

Ce que les enfants en ont pensé : « T’as vu l’ENOOOORME baleine ? » « Moi, aussi quand j’irai à la piscine, il y aura peut-être des poissons dans le fond ! ».

Mon fils fut très intrigué par le fait que le garçon et la fille sont identiques (ce qui n’est pas faux), sauf qu’ils n’ont pas les mêmes cheveux, et le même maillot… Aurait-il soulever un point qui aurait échapper à mon œil aiguisé ? Volonté de similitude physique, pour symboliser une attirance sur le modèle « Qui se ressemble s’assemble » ? ou pour renforcer le détachement du couple envers les autres nageurs ? Mmmmh mmmmmh… Vivement qu’on puisse discuter de l’Alchimiste ensemble !!

Ce que j’en pense : Les illustrations sont très belles, douces et donnent une impression de légèreté. Un bel album qui peut se parcourir avec les petits et les grands, même si je prends plus de plaisir à « lire » réellement aux enfants, plutôt qu’à regarder.

Merci beaucoup aux éditions Kaleidoscope pour ce sympathique partenariat.

De si doux mensonges…

bottes.jpg

« Maman, le panda de ma botte a fermé ses yeux ! Maintenant, j’ en suis sur : les jouets s’amusent pendant qu’on est pas là ! Et même les bottes !  »

Voici, comment mon chevalier de bientôt 5 ans est venu me confirmer ce que sa princesse de sœur lui répétait depuis quelques temps maintenant… Tout est, évidemment, parti de moi ; je plaide coupable monsieur le juge…

J’étais tombé sur un article, il y a quelques temps, sur Refe et Susan Tuma, des parents bien créatifs, qui chaque mois de novembre, font croire à leurs enfants, que leurs collection de dinos font les 400 coups une fois la nuit tombée. Ainsi, au petit matin, les enfants les retrouvent dans des postures insensés, genre au milieu du paquet de céréales éclaté, ou en train de taguer un mur ! J’avais trouvé cela, tellement drôle et génial, tout à fait dans l’esprit imaginatif et rêveur, qui doit être celui de l’enfance. J’ai donc pris plaisir à raconter à mes enfants, que lorsque j’étais petite, je retrouvais fréquemment mes jouets déplacés : mes poupées à un endroit différent de celui où je les avais laissées, ma dînette sortie pour prendre le repas, alors que je l’avais rangé, etc.

Évidemment, ils ont plongés ! Avec quand même, régulièrement, un doute, que je me plais à entretenir d’un «  Tu sais, moi, je ne les ai jamais réellement vus bougés, mais je n’explique pas comment je ne les retrouvais jamais au même endroit. »

Bref, ce petit mensonge, est dans la lignée du père Noël, des cloches de Pâques et de la petite souris.

L’Homme m’a quand même demandé : « Et, c’est bien de leur mentir, ainsi ? Ils y croient vraiment, tu sais. »

Mais j’espère bien, qu’ils y croient et qu’ils y croiront encore quelques temps !

Mais, comme les réflexions de l’Homme, ne sont jamais dénuées d’intérêt et lancent toujours avec finesse le débat (Arrêtez ! J’ai des trucs à me faire pardonner!), je me suis effectivement posée la question : Est-ce bien de mentir aux enfants ? De les entretenir dans une réalité embellie ? De leur faire croire à des petits miracles ?

Quand j’étais enfant, ce genre d’illusions, étaient synonyme de rêve, d’évasion, de douceur, et de protection. Lorsque le quotidien n’était pas assez léger, je me laissais bercer par ce genre de petites histoires avec délice, et j’ai très longtemps voulu croire que les lutins existaient… je rêve d’ailleurs, toujours de visiter l’Islande, juste pour être sure… on ne sait jamais !

Je pense, sincèrement, que ces mensonges participent à la créativité de l’enfant, à nourrir son imagination et à lui permettre de s’évader. Lorsque mon enfant me demande « Mais, maman… comment la petite souris, elle fait pour ouvrir la porte de la maison ? » et que je réalise, que cela faisait plusieurs minutes, qu’il était perdu dans ses pensées, je ne peux m’empêcher d’être ravie ! Il était dans un monde féerique, heureux, dans une petite bulle colorée, et il continue de rêver, et d’imaginer, et de structurer son imaginaire et sa créativité… Et ça, j’adore !

Princesse Leïa, tu seras!

Quand ma princesse a reçu son carton d’invitation, pour l’anniversaire de sa copine, sur le thème de Star Wars, je me suis dit : « J’adore cette génération! La petite choisi Star Wars pour ses 7 ans, et la mienne, veut un thème Zorro ! Elles assurent les gamines ! ».

Et quand ma fille m’a dit, avec son air de Chat Potté : « Mais, j’ai pas de déguisement Star Wars, moi…. en plus j’y connais rien ! », j’ai pensé : Machine à coudre !

Enfin, en fait, j’ai surtout pensé, que moi non plus, j’y connais rien à Star wars, car pour ceux, qui n’ont pas suivi, je le répète sans honte et sans détour : « NON JE N’AI JAMAIS VU UN EPISODE DE STAR WARS ! »

Pour autant, je n’ai pas vécu dans une grotte au fin fond de la forêt, donc, Star wars m’évoque, quand même, une série de visuels, de personnages et toute une imagerie, commune à tous. Donc, immédiatement, j’ai visualisé ma princesse, avec des gros macarons sur les oreilles et une robe blanche;)

Bon, j’avoue, je lui ai dit : « T’inquiète ma paupiette, je vais te coudre la robe de la princesse Leïla ! », et j’ai donc réalisé en regardant sur le net qu’elle s’appelle Leïa, et pas Leïla… Oui, oh, ça va, hein !

Donc, la tenue se compose : Patron robe princesse Leiad’un tee-shirt et d’un pantalon blanc, de la robe découpée et cousue dans un vieux coupon de tissu, en jersey de coton, d’une ceinture à paillettes grises, et des 2 mythiques macarons d’oreilles !

Pour la robe, j’ai simplement découpé 2 pièces identiques, autour d’une des robes de ma fille, en allongeant la longueur, ainsi que les manches pour obtenir à peu près la forme voulue. J’ai ensuite cousu les parties ensemble et fait un ourlet au col uniquement.

déguisement princess Leïa

Pour les macarons, j’ai utilisé 2 donuts, que vous pouvez réalisé hyper facilement et sans aucun frais, en suivant mon tuto ici.

1- J’ai fait 2 couettes de chaque coté, juste au dessus des oreilles.

2- J’ai passé une queue dans chaque donut, et j’ai enroulé tout autour, afin de former un joli chignon.

3- J’ai bien fixé le tout (on sait comment sont les anniversaires ! Plutôt agités!) avec des pinces invisibles… et voilà ! Ma princesse a son casque !

Vous noterez que sur la photo, ce n’est pas ma princesse mais moi-même! Oui, il faut parfois, savoir payer de sa personne pour illustrer son blog 😉

Donuts de princesse

DIY: des donuts plein la tête!

Quand on est dans une démarche de réduction des déchets, et bien, le recyclage, ça devient une habitude, quitte à avoir, parfois des idées un peu loufoques !

Qui a dit qu’une paire de chaussettes usées ne pouvait plus servir ? Pas moi, c’est certain !

Donc, avec les vieilles paires de ma fille, je fais : des donuts bien sur ! Non, pas ceux avec des perles colorés et un glaçage trop sucré, non… les accessoires pour cheveux;)

On prend sa vieille paire de chaussettes, on coupe le bout, et on roule ! Et voilà, vous avez recyclé, vous avez réduit vos déchets, et vous avez économisé quelques euros. Merci qui ? Merci Lolo !

Et vous avez même le droit de vous faire les macarons de la princesse Leïa!

Bon, c’est pas non plus une obligation, hein… mais si vous voulez le total look, c’est par ici.

« Dis bonjour à la dame! »

bonjour-un-cafe-s-il-vous-plait-prix-en-fonction-de-la-politesse

Du plus loin, que je me souvienne, mes parents ne m’ont jamais laissé passé un manque de politesse.

« Dis bonjour à la dame », lorsque, timide, je me cachais derrière ma mère, quand une GRANDE personne me parlait.

« On dit MER-CI. », quand, pressée d’engloutir le chocolat qu’on me tendait, j’oubliais l’essentiel.

« Tu n’as pas oublié quelque chose ? », après avoir déclaré, spontanée : « J’ai soif ! »

Qui de nous, n’a pas entendu ces petites phrases, agaçantes, certes, mais élémentaires, et qui font aujourd’hui de nous, des adultes avec toutes les cartes en main, pour affronter le monde extérieur, échanger, travailler,simplement vivre en société ? Et bien, apparemment, une partie d’entre nous, n’a pas entendu ces phrases…

Parmi, les impolitesses quotidiennes, dont nous subissons les désagréments, je souhaite évoquer, aujourd’hui, le BONJOUR….ou, du coup, l’absence de bonjour.

Et dans cette catégorie, je distingue 2 familles : ceux qui ne disent pas bonjour, et ceux qui disent bonjour de temps en temps. Aaaaaahhhhh, vous aussi, vous les connaissez, n’est-ce pas ? J’entends d’ici vos murmures d’agacement !

Perso, à choisir, je préfère la 1ère catégorie : Tu es impoli, un ours, un imbécile, tu as vécu dans une grotte, tu n’as pas côtoyé d’humain, avant l’âge adulte, peu importe : Tu ne me dis jamais bonjour, je ne te dis plus bonjour, les choses sont claires et limpides, notre relation est établie ainsi, Parfait ! Bonne soirée et bonjour chez vous ! Enfin, du coup, non … pas bonjour ! (Roooolala ! Elle est mauvaise celle-là, mais mauvaise!C’est promis, à la fin de l’article : je sors !)

Là, où ça se complique, c’est quand on fréquente, la 2ème catégorie… aïe, aïe,aïe !

Ça commence souvent ainsi : on ne se connaît pas, mais on se voit régulièrement. Ex : au boulot, à la sortie de l’école, à la boulangerie… On ne se dit pas Bonjour, (parce qu’on ne se connaît pas, qu’on ne se calcule pas, qu’on est pas gardé les cochons ensemble, pas de problème, on ne peut pas dire Bonjour au monde entier, je suis ok), jusqu’au jour, où, on est, soit, présenté « officiellement » l’un à l’autre par une tierce personne, soit, on doit se parler pour convenir de détails (invitation pour un goûter d’anniversaire par ex.)…

Bref, on se retrouve dans une situation, où la glace est rompue : le 1er pas est fait. Parfois, la mayonnaise prend, et on devient ami, parfois on est juste collègue, ou simple connaissance… en tous cas, on se côtoie, et en qualité d’être humain, doté de facultés intellectuelles qui nous permettent de vivre en groupe, on échange, selon un ensemble de paroles et d’actes codifiés, établis, qu’on peut simplement appelé politesse. DONC : on se dit, au minimum, Bonjour, lorsque l’on se croise. Ou alors, on décide, que l’on ne s’apprécie pas, et on revient à la 1ère catégorie : on s’ignore.

Là, où ça devient vraiment vicieux, c’est quand une personne, décide, sans explication compréhensible, et sans raison apparente, de dire Bonjour une fois sur 2… ou sur 3… enfin, pas tout le temps, quoi !

Cela peut prendre un certain temps, avant de s’en apercevoir, car la 1ère fois, vous allez penser que la personne ne vous a pas vu, ou entendu. Et puis la 2ème fois, vous vous dites : « Tiens, qu’est-ce-qui se passe ? » , mais à la 3ème fois, elle vous dit, Ô miracle : « Bonjour !». Vous pensez, donc, que vous vous êtes trompé en interprétant son comportement, et que tout va bien. Sauf que… la fois d’après, plus de Bonjour ! Et c’est ainsi, que vous vous retrouvez comme manipulé par ce genre de personnes, car vous ne savez jamais sur quel pied danser, et vous êtes « en attente » de sa réaction.

Alors, moi, j’ai décidé, de « reprendre » le contrôle, sur ce genre de relations toxiques, en mettant un terme à tout bonjour. Ce qui est drôle, c’est que les personnes, ne réagissent pas toutes pareilles : les unes vont vous regarder avec étonnement et vont finir par se positionner en qualité de victime (« Elle me dit plus bonjour, je sais pas pourquoi elle m’aime pas… ») , quand d’autres, (des masochistes, sans aucun doute!) vont soudainement, chercher à vous dire Bonjour, chaque fois qu’ils le peuvent !

Vous l’aurez, sans doute, compris, en qualité de « maman à tout faire maman qui fait tout maman au foyer », je prends principalement pour cible certaines mamans (et papas) de l’école…Car, toi, maman, ou papa, qui bosse, et qui dépose ton rejeton, ou qui le récupère, à la garderie, tu ne connais pas les joies et les déboires, de l’entrée ET de la sortie d’école ! Et, sans doute, tu te culpabilises, en laissant ton enfant si tôt, ou en le récupérant si tard (ne t’inquiètes pas, cher parent, qui fais de ton mieux : les mamans au foyer (et les papas!) se culpabilisent aussi, pour plein d’autres choses…)… Et bien, sache, qu’il existe un monde, qui t’es inconnu, et mesure ton bonheur, car c’est parfois la guerre des gangs ! Non, non, pas les enfants ! Les parents !

C’est un spectacle permanent, une scène de vie quotidienne, dont je ne ma lasse pas, et que j’évoquerai certainement, très bientôt, dans un autre post. Sois patient, parent de la garderie !;)

Évidemment, au vu du sujet, je ne peux terminer sans vous souhaiter une bonne fin de journée, et sans vous dire : « Au revoir » !

Veggie à temps partiel!

Depuis quelques semaines, nous opérons, dans la famille Chevalier de la Luna, un changement alimentaire profond et surtout durable. Je vous en parlerai très bientôt lors d’un post où je vous dirais tout, promis !

En attendant, je partage avec vous, ma découverte du mois, via le site 1,2,3 Veggie.

Ce site, crée par l’Association Végétarienne de France, propose de s’engager virtuellement (non, pas de panique, aucun ninja végétarien, ne va débarquer chez vous, armé d’un fouet de poireaux et d’une fourche en épis de maïs, au moment de la préparation du repas pour contrôler vos ingrédients!), à manger végétarien, 1, 2 ou 3 jours par semaine. Il est clair, que cela est plus un engagement symbolique, mais ça a le mérite, de nous faire réfléchir.

Réfléchir à notre consommation de viande et de poisson.

Réfléchir à l’impact que cela a sur notre santé et sur l’environnement.

Réfléchir à la faisabilité de la chose, au sein de notre famille.

Réfléchir à trouver des alternatives, aux habitudes carnivores de chacun.

Etc.

veggie à temps partiel.jpgEmballée par l’idée, je me suis donc inscrite, pour un jour par semaine, mais au final, je suis facilement à 3 jours maintenant.

Mon expérience perso, est très positive, car je suis dans une démarche de ré-équilibrage et de detox alimentaire (j’ai hâte de vous expliquer tout ça ! Bientôt, bientôt…), donc, je suis de moins en moins attirée par les protéines animales. Pour les enfants, on ne peut pas dire, qu’ils voient un quelconque changement. Ils goutent, ils aiment, ou ils n’aiment pas, mais que ce soit animal ou végétal ou autre, cela ne les concerne pas vraiment. Ils sont encore trop jeunes.

Quand à l’Homme…. Ah, l’Homme ! Élevé pendant des années dans le culte de la viande, qui se veut nourrissante, essentielle et garante de bonne santé, forcément, c’est un peu plus difficile;)

Mais, je dois dire, qu’il est quand même ouvert et qu’il fait l’effort de goûter. « Non, chéri, je ne fais aucun effort, c’est juste que je crève la dalle ! » « Ah, bon… »

Évidemment, le site propose des recettes, ce qui permet d’avoir des idées, car je crois, que l’une des craintes principales, pour se lancer dans ce concept est de ne pas savoir quoi faire, quoi manger. Et je vous rassure, l’image caricaturale de la cuisine végétarienne où 3 feuilles de salade, se battent avec 2 tomates cerises, et 4 grains de maïs, est une absurdité !

Manger végétarien, c’est manger des spaghettis bolognese (si, si!), des acras, des légumes farcies, des currys, des fougasses…

Cela demande juste d’acheter quelques ingrédients, que l’on n’a pas dans son placard, lorsqu’on est novice, mais en toute honnêteté, je n’ai ni faim, ni moins de saveurs dans mon assiette, lorsque je cuisine végétarien, et même, au contraire !

Nous sommes 4224 à nous être engagés à ce jour. Loin de moi l’idée de vous convaincre d’abandonner vos habitudes si vous n’en avez pas envie, mais, en parler, et diffuser l’idée, qu’il existe une autre façon de se nourrir est déjà une satisfaction et un engagement pour moi.

Et, vous pouvez toujours piquer des idées de recettes sur le site, même si c’est pour accompagner votre entrecôte, vous pourriez être tenté par l’aventure, et même séduit 😉