Lire… et perdre 10 kilos!

C’est exactement ce qui m’est arrivée durant ces derniers mois… Et voici comment tout a commencé : en 2009, enceinte de mon 1er enfant, mon mari a décidé d’arrêter de fumer. Plus ou moins en plaisantant, un proche lui a prêté un livre intitulé : La méthode simple pour arrêter de fumer, d’Allen Carr. 2 mois plus tard, et après plus de 20 ans de tabagisme, il en avait fini avec la cigarette ! Alors, quand l’année dernière nous sommes tombés sur la méthode simple pour perdre du poids tout de suite, de ce même Allen Carr, nous l’avons acheté, et puis… oublié ! Il est restait à prendre la poussière sur la bibliothèque pendant près d’un an. Et, en ce début d’année, je l’ai ouvert. Juste pour voir. Après tout, si ça me gonflait, je changeais de livre, et si ça ne marchait pas, ben… je continuais avec mes kilos en trop, c’était pas la fin du monde non plus !

Petit aparté : Je n’ai aucun partenariat avec l’auteur, ou la maison d’édition, ni de près ni de loin. Je veux juste apporter mon témoignage car je suis heureuse que ça est marché pour moi, avec tant de simplicité et de facilité.

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Donc, j’ai lu ce bouquin, en 2 mois, chaque soir, quelques pages, avant de m’endormir, et il a complètement bouleversé mon alimentation, mon mode de consommation et mon physique.

Comment ça marche ?

En fait, il n’est absolument pas question ici de faire un régime, bien au contraire. Allen Carr, tente au travers de ce bouquin de démonter, pièce par pièce, le « grand lavage de cerveau », que l’on nous a fait depuis notre naissance concernant la nourriture, et principalement, de la part des industriels. Il explique comment fonctionne les publicitaires, les lobbys, les marques, et comment elles nous trompent.

Il fait réfléchir ensuite sur le fonctionnement de notre corps, et sur l’alimentation dont celui-ci à besoin pour fonctionner correctement, en faisant un parallèle avec la vie animale, et le constat qu’il n’y a pas d’animaux obèses… à part ceux qui sont nourris par les humains !

Pourquoi ça a marché sur moi ?

Je suis depuis quelques temps, en recherche de simplicité, de réduction de ma consommation, et je m’intéresse donc de près à mon alimentation et celle de ma famille. Cette lecture est tombée au bon moment, car j’étais prête à changer mon alimentation et ma façon de consommer.

Manger à toujours était un plaisir. Imaginez : petite-fille de boulanger et hôtelier, fille de restaurateur, comment pouvait-il en être autrement ? Mais manger a toujours était, également, un calmant, un moyen de trouver immédiatement du réconfort, en mangeant des aliments trop sucrés, trop trafiqués, trop artificiels … une drogue… Alors, bouleverser mon rapport à la nourriture, me défaire de son emprise, et décider par moi-même de nourrir correctement mon corps ont été une vraie décision et une grande prise de conscience.

Est-ce que ça peut marcher pour tout le monde ?

De la même façon, que la méthode pour arrêter de fumer n’a pas marché pour toutes les personnes à qui nous avons prêté ou conseiller le livre, je pense que non, ça ne peut pas marcher sur tout le monde, mais au pire, qu’est-ce que vous risquez à essayer ? Le livre est dispo en poche, donc pas un gros investissement. Je peux même vous envoyer le mien, si vous le voulez : J’adore faire circuler les livres;)

Concrètement, qu’est-ce que j’ai changé dans mon alimentation ?

Je ne bois plus de lait de vache, ni de yaourts. Je les ai remplacés par du lait et des yaourts au soja. Je consomme encore de temps en temps du fromage.

Quand j’utilise de la farine, je fais désormais un mélange, moitié farine complète, moitié farine blanche.

J’achète des pâtes semi-complètes et du riz complet.

Je ne mange plus de produits préparés (ou le minimum), plus de chocolat et ne bois plus de sodas.

Je suis consciente que cela puisses sembler restrictif pour certains, mais ce qu’il faut comprendre, c’est que je ne ressens aucune frustration, et aucune contrainte. Absolument rien à voir avec un régime (et je sais de quoi je parle!). Je mange plus sain, je me sens en pleine forme, et surtout, c’est moi, qui l’ai choisi, décidé, en toute conscience. Et contrairement à un régime, c’est durable:)

Et ça fait quoi de perdre 10 kilos ?

Forcément, dans ces conditions, sans l’avoir vraiment cherché, en ayant une pêche d’enfer.. c’est super agréable !

Perdre 10 kilos, c’est aussi baisser sa ceinture de 5 crans, remettre les vêtements d’avant, et s’apercevoir qu’on a pas que des joues, mais aussi des pommettes !

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2 dernières petites précisions :

  • Ce livre n’est pas de la littérature ! Là n’est pas le but, évidemment.
  • J’ai perdu 10 kilos, sans but fixé, je ne sais pas combien je vais encore perdre. Mais en tous cas, j’ai perdu ces 10 kilos sur 4 mois, de manière naturelle, sans objectif à atteindre. Car je le répète, il ne s’agit pas d’un régime.

Si vous avez des questions ou envie de discuter du sujet ou du bouquin, ou si vous voulez mon exemplaire 😉  je serais ravie de répondre à vos commentaires!

A bientôt !

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Solidarité féminine

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« Tu vas gérer une équipe de fille ? Et bien, je te souhaite bien du plaisir ! »

Voilà ce que j’ai entendu quasi chaque fois que j’ai annoncé que j’avais retrouvé un job, et que j’allais être en charge d’une équipe 100% féminine. Si je veux être tout à fait honnête, lorsque j’ai su que j’étais prise, je me suis aussi fait cette réflexion…Oui, certains clichés ont la vie dure.

Oui, certains clichés sont véhiculés autant par les hommes que par les femmes.

Oui, certains clichés sont dépassés.

Oui certains clichés ne rendent service à personne.

A la 4ème personne m’ayant fait part, avec bienveillance, cela va de soi, de son inquiétude quand à mon futur environnement de travail, j’ai réfléchi (si, si, c’est souvent très utile!) et j’ai décidé de ne plus adhérer à la propagation de ce cliché, qui est, finalement tout ce qu’il y a de plus sexiste et dégradant pour les femmes, et qui n’a pour but à mon avis, que de rabaisser les femmes à une condition de femelles inutiles et sans cervelle. Car, si moi-même, j’arrivais, avec cette appréhension qu’une équipe de femme, se résumait à ça, je ne pourrais pas blâmer les autres : je serais moi-même en train de propager cette caricature!

Alors, je me suis mise à penser et à analyser à tout ce qu’englobe, ce cliché : « une équipe de filles, c’est la merde ! »…

Je suis une femme. Est-ce que lorsque je suis avec d’autres femmes, j’ai envie de me mettre à crier, à griffer, à tirer les cheveux, et à donner des coups d’escarpins dans les tibias ?

Je suis une femme. Est-ce que lorsque je suis avec d’autres femmes, mon esprit devient soudainement gélatineux, est-ce que j’oublie mes années d’études, mon sens des priorités, mon respect envers les autres, mes valeurs, et je me mets à ne plus penser qu’à une seule chose : QUELLE EST LA MARQUE DE SON ROUGE A LEVRES ? JE VEUX LE MEME !

Je suis une femme. Est-ce que je suis réputée pour être agressive, envieuse, chieuse, idiote et vénale ? Moi, qui vois plutôt les femmes, courageuse, douce, organisée, entière, et digne…

Je suis une femme. Est-ce que je dois accepter et entrer dans le personnage que l’on essaie de me coller sur le dos, en véhiculant ce genre de cliché ?

Si, je ne me sens pas représentée dans cette attaque, alors pourquoi les autres femmes le seraient ?

Lorsque je suis arrivée dans le monde de la blogosphère, j’ai découvert un monde principalement féminin. Certes les contacts restent virtuels, mais les témoignages que j’ai pu lire, l’accueil qui m’a été fait, les commentaires que l’on m’a envoyés, les encouragements des unes, et les remerciements des autres, me permettent de témoigner de la bienveillance, et de la tendresse des femmes.

Ni mes amies, ni les membres féminins de ma famille, ni mes anciennes collègues, ni les mamans de l’école que je côtoie ne sont des harpies écervelées, prêtent à se crêper le chignon à la moindre occasion. Non. Vraiment. Ce sont des femmes intelligentes et fortes.

Oui, il y en a avec qui je m’entends moins bien, ou carrément pas, mais cela n’est pas différent avec les hommes… Tout est une question d’affinités, c’est tout.

Alors, je suis arrivée au bureau le 1er jour, avec beaucoup d’entrain, et de joie (si, si, je vous assure que je ressens une joie immense jusqu’à maintenant, d’aller travailler!), et un regard neuf et pure, sur les femmes personnes que j’allais rencontrer. Et, Vindidious, grand bien m’en a pris ! J’ai découvert une équipe de bosseuse, une équipe de personnalités différentes et complémentaires, une équipe accueillante, et bienveillante, une équipe calme, une équipe respectueuse, une équipe douce et dynamique, une équipe bien loin du cliché véhiculé…

« L’acte le plus courageux est toujours de penser par soi-même. A haute voix. » Coco Chanel.

Résultats concours Lottie

Bonjour à tous !

Peu de temps depuis quelques jours, et pour cause : reprise du boulot, nouvelle organisation, nouvelle vie !

Mais comme je sais que vous attendez avec impatience les résultats du concours Lottie, auquel vous avez été nombreux (enfin nombreuses!) à participer, je vous en remercie, je prends quelques minutes pour vous annoncer donc que la gagnante est : Lotus Zen !

Elle gagne donc une Lottie de son choix, à choisir dans le catalogue 2015.

Merci à toutes et à Lottie pour ce beau cadeau 🙂

A bientôt !Pandora_s-Box-Lottie-Doll-1_be8ea8b8-3c93-43e2-8f81-d1052fd3d12d_medium

Gateau d’anniversaire au chocolat et fraises

C’est la saison des fraises, et cette année, j’ai décidé que je n’allais pas m’en priver. Chaque année, je regarde les prix, bien sur la provenance, et à chaque fois, c’est pareil : celle qui viennent de contrées lointaines, s’apparentent à des fruits exotiques pour moi, et celles qui sont « locales » me paraissent toujours trop chères… A force de chercher la meilleure offre, et de comparer, je finis par arrivée à la fin de la saison des fraises, et paf ! Je n’en ai presque pas mangé ! Donc, au diable l’avarice, cette année, j’ai décidé de ne pas nous restreindre en fraises, la saison est si vite passée…

Donc, il y a 2 semaines, nous avons fait une tarte aux fraises (dévorée, non mais vraiment dévorée par mes 2 lutins, j’ai réussi à sauver une mini part, que nous nous sommes partagés avec l’Homme!), la semaine dernière, c’était gâteau aux fraises/crème chantilly, et aujourd’hui, j’ai préparé un gâteau au chocolat et fraises, pour les 5 ans du chevalier. Je ne peux donc, pas encore vous parler de son goût (!) mais je vous livre quand même la recette . Promis, si c’est pas bon, j’efface ce post !

J’ai pris cette recette du super site Marcia Attack, sur lequel je trouve toujours de beaux visuels de gâteau, avec des recettes simples à faire.

Je vous retranscris la recette, mais vous pouvez la retrouver directement sur le site de Marcia.

Pour le gâteau au chocolat

  • 4oeufs
  • 200 g de sucre
  • 200 g de beurre fondu mais froid
  • 225 g de farine
  • 3cuillères à soupe de cacao amer de type Van Houten
  • 1sachet de levure chimique
  • 1 pincée de sel

Pour la garniture et la décoration

  • 20 cl de crème fleurette à 30 de MG
  • 125g de mascarpone
  • 1 cuillère à soupe de sucre glace
  • Confiture de fraises avec ou sans morceaux
  • 150g de fraises
  • 3 paquets de fingers au chocolat blanc
  • Déco colorée pour chocolat

Instructions

Préparez le gâteau au chocolat (Vous pouvez préparer cette étape la veille.)

  1. Préchauffez votre four à 180° C.
  2. Dans un saladier, mélangez les oeufs, le sucre, le beurre fondu, la farine.
  3. Ajoutez et mélangez doucement le cacao, puis la levure et le sel pour avoir une pâte homogène
  4. Beurrez le moule à gâteau et versez-y la préparation
  5. Enfournez pour environ 35 minutes.
  6. Sortez du four et laissez refroidir avant de démouler.
  7. Filmez les gâteaux pour qu’ils soient moelleux et réservez.

Préparez la crème pour fourrer et napper le gâteau

  1. Montez la crème en chantilly au fouet
  2. Ajoutez toujours au fouet le mascarpone après l’avoir assoupli à la spatule, puis ajoutez le sucre glace.
  3. Ajoutez 2 cuillères à soupe de confiture de fraises, mélangez et réservez au frais.
  4. Découpez le gâteau en deux à l’horizontale
  5. Mélangez 4 cuillère à soupe de confiture avec un peu d’eau chaude pour obtenir un jus et à l’aide d’un pinceau badigeonnez les parts de gâteau.
  6. Disposez un premier gâteau sur un plat à service, ajoutez la moitié de la crème, étalez-la et disposez la moitié des fraises coupées en petits morceaux mais réservez-en quelques unes (les plus jolies) pour la décoration.
  7. Couvrez du second gâteau et mettez le reste de crème ainsi qu’une légère couche sur le contour du gâteau afin de faire tenir les fingers.
  8. Disposez les fingers recoupés à la hauteur du gâteau s’il le faut, tout autour : ils tiennent facilement grâce à la crème.
  9. Décorez avec des fraises coupées le pourtour du gâteau.
  10. Mettez au frais au moins 4 heures.
  11. Parsemez de vermicelles colorées juste au moment de servir sinon elle vont « déteindre » sur le gâteau durant le passage au frigo

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Pour ma part, je n’ai pas suivi la même décoration, j’ai simplement recouvert le gâteau de chantilly et placé des demi fraises tout le tour, puis sur le dessus. Mais je trouve l’idée des fingers excellente : ça permet de « tenir » la crème et c’est joli.

Je suis contente du résultat. J’espère que le chevalier appréciera:)

Comme si c’était hier…

Retrouver son amie d’enfance… Une vingtaine d’années après…

Via Facebook. Oui, rien de poétique, mais à nous de savoir par la suite, si l’on souhaite transformer cette « re-trouvaille » en vraie relation, ou si le contact virtuel nous suffit.

2850505653_a317fcc9e3_b.jpgUne impression de légèreté, de sucré, de poudré… Une joie, mêlée d’une émotion sincère qui donne envie de laisser une larme couler… et ce sentiment rassurant de savoir qu’elle aussi a pensé à moi, durant toutes ces années… Beaucoup de plaisir en tous cas.

Des milliers de questions à poser, puis la peur d’être trop pressante, trop envahissante…

Le sentiment d’avoir été si intime, que l’on peut « se permettre de » , et puis soudain : « Ah oui, elle a 2 filles ! Des ados en plus ! » qui renvoie immédiatement, à cette impression bizarre : Est ce que c’est bien elle ? Est-ce que c’est bien moi ? Est-ce qu’on a vraiment était tout ça, vécu tout ça ?

Et depuis 3 jours, un plongeon dans les souvenirs, les visages parfois effacés, les noms qui ne reviennent pas facilement, et toutes ces questions dans ma tête, qui donnent le tournis : est-ce que j’ai changé ? Est-ce que je suis toujours la même avec « des costumes d’autres parfois » comme dit la chanson (que ce soit clair entre nous, je déteste n’apprécie pas spécialement Céline Dion, par contre, je suis fan de la scène de danse dans Mommy!)? Est-ce que j’ai réalisé ce que je voulais faire ? Est-ce que je suis fière de mon parcours ?

Et les autres ? Est-ce qu’ils ont pu changer ? Est-ce qu’ils me trouverez changé ? Ceux qui m’impressionnaient jadis … m’impressionneraient-ils toujours aujourd’hui ? Et si oui, alors, cela signifie-t-il que je n’ai pas changé ? Et si, parfois, je pense à eux, pensent-ils aussi, parfois à moi ?

« ROOOOOLALALALA ! La prise de tête, cette fille ! Elle est toujours comme ça ? »

Oui, le plus souvent, j’aime me prendre la tête… Ça fait circuler l’air dans mon cerveau !

Alors, d’une manière que je pense plutôt positive, je crois que je n’ai pas vraiment changé… J’ai grandi, appris, choisi, évolué, construit, vieilli, je me suis améliorée, j’ai douté, je me suis calmé, j’ai pris de l’assurance, temporisé et pris du recul, mais je suis toujours la même. Et cette amie, MON amie, je sens qu’elle est restée la même enfant, la même ado d’il y a 20 ans, 25, 30,… elle n’a pas changé non plus !

Est-il possible d’écrire une nouvelle page de notre amitié ? Je ne sais pas… je l’espère… et ainsi, ne plus la nommer « mon amie d’enfance », mais simplement mon amie.

 

Concours Lottie: gagnez la poupée de votre choix.

Ce n’est pas la 1ère fois que je vous parle des poupées Lottie, (dont le concept est qu’elles s’adressent aux enfants puisqu’elles représentent physiquement et dans leurs activités des enfants), mais aujourd’hui, c’est pour vous annoncer que vous allez peut-être en gagner une ! En partenariat avec Arklu, la marque conceptrice, je vous propose en effet, de remporter la Lottie de votre choix (dans la limite des stocks disponible).

Comment participer ?

Ultra simple : il vous suffit de liker la page Facebook de Lottie France et celle de Chevalier de la Luna, et de me mettre en commentaire de ce post, quelle Lottie, vous aimeriez voir crée et qui n’existe pas encore (vous pouvez vérifier sur le site, ici). Pour ma part, j’aimerais beaucoup une Lottie peintre. Oui, je sais, j’ai pas le droit de jouer, mais je peux donner mon avis, quand même ! Non, mais !

NB : une chance supplémentaire de gagner si vous partagez le lien sur les réseaux sociaux ou sur votre blog(mettre le lien du partage dans le commentaire svp).

Vous avez jusqu’au dimanche 1er mai pour jouer. Je tirerai au sort et annoncerai le gagnant, le lundi suivant. Bonne chance !

Quelques unes des nouveautés 2016 des éditions Kaleidoscope

Parce que les livres pour enfants ont toujours eu une grande place chez nous, ce fut avec un réel plaisir (partagé évidemment par les enfants) que j’ai reçu quelques nouveautés des éditions Kaleidoscope, à découvrir en famille et pendant les vacances, ce qui fut un parfait timing.

Je vous fais donc découvrir aujourd’hui 3 albums très différents :

Gérard et le machin collant, de Fred Paronuzzi et Andrée Prigent.

Cet album est la suite des aventures de Gérard le bousier. Dans cet album, notre cher animal se retrouve bloqué par un « machin collant » dans lequel s’est engluée sa boule de bouse ! L’un après l’autre, les animaux de la savane vont tenter de l’aider, mais celui qui trouvera la solution, n’est ni celui qui parle le plus fort, ni celui qui a les plus gros biscottos !

Destinés aux 3-4 ans, ce petit album offre des visuels simple et naïfs, où les couleurs primaires contrastent avec le noir et le fond couleur papier kraft.

Ce que les enfants en ont pensé :  « C’est rigolo mais quand même c’est dégoûtant parce qu’il pousse une boule de crotte ! » Ah bah, c’est nouveau ça ! Eux qui adorent dire pipi, caca et prout !

Ce que j’en pense : Un livre très accessible pour tous, mais plutôt destiné aux petits (mon fils de 4 ans et demi, ne l’a pas réclamé, une fois lu.). Par contre, un régal, pour les parents qui comme moi, aiment faire des voix à chaque personnage ! Du bousier au caméleon, en passant par le lion, et l’hippo, il y en a pour tous les styles;)

C’est peut-être une pomme, de Shinsuke Yoshitake.

L’histoire est celle d’un petit garçon qui en rentrant de l’école, trouve une pomme sur la table de la cuisine. Mais… si ce n’était pas une pomme… Et là , son esprit très imaginatif, va étudier toutes les possibilités qu’a cette pomme d’être autre chose qu’une pomme !

Il y a une multitude de dessins dans cet album, et parfois des listes (de dessins) à la manière d’un petit précis de sciences mais en même temps, c’est complètement décalé ! J’adore !

Ce que les enfants en ont pensé : Ils ont beaucoup aimé qu’il y ait plein de dessins. Ensuite, la lecture ensemble, fut l’occasion de partager beaucoup sur … « effectivement, si ce n’était pas une pomme, qu’est-ce que cela pourrait être ? », et donc de discuter, et d’ouvrir leur esprit et leur imagination. On a donc passé du temps à lire, à rire et à parler de cet album. Ce qui bien sur leur a plu:)

Ce que j’en pense : Voilà tout à fait le genre de livre pour enfant, que j’adore. Intelligent, décalé, parfois absurde, mais qui fait toujours réfléchir et imaginer… C’est frais, drôle, vif et original. Mon préféré du moment !

La piscine, de JiHyeon Lee.

Sans paroles, uniquement basé sur le visuel donc, ce livre décrit l’arrivée à la piscine d’un petit grand garçon, rapidement bousculé par un flot humain d’adultes armés de bouées, ballons, et autres pneumatiques en tout genre. C’est en plongeant sous la marée humaine (oh ! Elle était tellement facile!), que le pré-ado va rencontrer une jeune fille, avec qui il s’imaginera plonger dans un océan empli de poissons mystérieux, petits et grands, de toutes les couleurs, et de toutes les formes. Mais s’est-il vraiment imaginé tout cela ? …

C’est un album doux, pour rêver et se laisser bercer par les images. L’absence d’écrit, m’a permis de demander aux enfants de raconter ce qui se passait au fil des pages, ce qu’ils adorent faire, et qui est un très bon exercice pour leur permettre de structurer leurs idées, d’enrichir leur langage et de prendre la parole, et de respecter la parole de l’autre… (mouais, entre frère et sœur, ça c’est pas encore gagné, hein!)

Ce que les enfants en ont pensé : « T’as vu l’ENOOOORME baleine ? » « Moi, aussi quand j’irai à la piscine, il y aura peut-être des poissons dans le fond ! ».

Mon fils fut très intrigué par le fait que le garçon et la fille sont identiques (ce qui n’est pas faux), sauf qu’ils n’ont pas les mêmes cheveux, et le même maillot… Aurait-il soulever un point qui aurait échapper à mon œil aiguisé ? Volonté de similitude physique, pour symboliser une attirance sur le modèle « Qui se ressemble s’assemble » ? ou pour renforcer le détachement du couple envers les autres nageurs ? Mmmmh mmmmmh… Vivement qu’on puisse discuter de l’Alchimiste ensemble !!

Ce que j’en pense : Les illustrations sont très belles, douces et donnent une impression de légèreté. Un bel album qui peut se parcourir avec les petits et les grands, même si je prends plus de plaisir à « lire » réellement aux enfants, plutôt qu’à regarder.

Merci beaucoup aux éditions Kaleidoscope pour ce sympathique partenariat.

De si doux mensonges…

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« Maman, le panda de ma botte a fermé ses yeux ! Maintenant, j’ en suis sur : les jouets s’amusent pendant qu’on est pas là ! Et même les bottes !  »

Voici, comment mon chevalier de bientôt 5 ans est venu me confirmer ce que sa princesse de sœur lui répétait depuis quelques temps maintenant… Tout est, évidemment, parti de moi ; je plaide coupable monsieur le juge…

J’étais tombé sur un article, il y a quelques temps, sur Refe et Susan Tuma, des parents bien créatifs, qui chaque mois de novembre, font croire à leurs enfants, que leurs collection de dinos font les 400 coups une fois la nuit tombée. Ainsi, au petit matin, les enfants les retrouvent dans des postures insensés, genre au milieu du paquet de céréales éclaté, ou en train de taguer un mur ! J’avais trouvé cela, tellement drôle et génial, tout à fait dans l’esprit imaginatif et rêveur, qui doit être celui de l’enfance. J’ai donc pris plaisir à raconter à mes enfants, que lorsque j’étais petite, je retrouvais fréquemment mes jouets déplacés : mes poupées à un endroit différent de celui où je les avais laissées, ma dînette sortie pour prendre le repas, alors que je l’avais rangé, etc.

Évidemment, ils ont plongés ! Avec quand même, régulièrement, un doute, que je me plais à entretenir d’un «  Tu sais, moi, je ne les ai jamais réellement vus bougés, mais je n’explique pas comment je ne les retrouvais jamais au même endroit. »

Bref, ce petit mensonge, est dans la lignée du père Noël, des cloches de Pâques et de la petite souris.

L’Homme m’a quand même demandé : « Et, c’est bien de leur mentir, ainsi ? Ils y croient vraiment, tu sais. »

Mais j’espère bien, qu’ils y croient et qu’ils y croiront encore quelques temps !

Mais, comme les réflexions de l’Homme, ne sont jamais dénuées d’intérêt et lancent toujours avec finesse le débat (Arrêtez ! J’ai des trucs à me faire pardonner!), je me suis effectivement posée la question : Est-ce bien de mentir aux enfants ? De les entretenir dans une réalité embellie ? De leur faire croire à des petits miracles ?

Quand j’étais enfant, ce genre d’illusions, étaient synonyme de rêve, d’évasion, de douceur, et de protection. Lorsque le quotidien n’était pas assez léger, je me laissais bercer par ce genre de petites histoires avec délice, et j’ai très longtemps voulu croire que les lutins existaient… je rêve d’ailleurs, toujours de visiter l’Islande, juste pour être sure… on ne sait jamais !

Je pense, sincèrement, que ces mensonges participent à la créativité de l’enfant, à nourrir son imagination et à lui permettre de s’évader. Lorsque mon enfant me demande « Mais, maman… comment la petite souris, elle fait pour ouvrir la porte de la maison ? » et que je réalise, que cela faisait plusieurs minutes, qu’il était perdu dans ses pensées, je ne peux m’empêcher d’être ravie ! Il était dans un monde féerique, heureux, dans une petite bulle colorée, et il continue de rêver, et d’imaginer, et de structurer son imaginaire et sa créativité… Et ça, j’adore !

Princesse Leïa, tu seras!

Quand ma princesse a reçu son carton d’invitation, pour l’anniversaire de sa copine, sur le thème de Star Wars, je me suis dit : « J’adore cette génération! La petite choisi Star Wars pour ses 7 ans, et la mienne, veut un thème Zorro ! Elles assurent les gamines ! ».

Et quand ma fille m’a dit, avec son air de Chat Potté : « Mais, j’ai pas de déguisement Star Wars, moi…. en plus j’y connais rien ! », j’ai pensé : Machine à coudre !

Enfin, en fait, j’ai surtout pensé, que moi non plus, j’y connais rien à Star wars, car pour ceux, qui n’ont pas suivi, je le répète sans honte et sans détour : « NON JE N’AI JAMAIS VU UN EPISODE DE STAR WARS ! »

Pour autant, je n’ai pas vécu dans une grotte au fin fond de la forêt, donc, Star wars m’évoque, quand même, une série de visuels, de personnages et toute une imagerie, commune à tous. Donc, immédiatement, j’ai visualisé ma princesse, avec des gros macarons sur les oreilles et une robe blanche;)

Bon, j’avoue, je lui ai dit : « T’inquiète ma paupiette, je vais te coudre la robe de la princesse Leïla ! », et j’ai donc réalisé en regardant sur le net qu’elle s’appelle Leïa, et pas Leïla… Oui, oh, ça va, hein !

Donc, la tenue se compose : Patron robe princesse Leiad’un tee-shirt et d’un pantalon blanc, de la robe découpée et cousue dans un vieux coupon de tissu, en jersey de coton, d’une ceinture à paillettes grises, et des 2 mythiques macarons d’oreilles !

Pour la robe, j’ai simplement découpé 2 pièces identiques, autour d’une des robes de ma fille, en allongeant la longueur, ainsi que les manches pour obtenir à peu près la forme voulue. J’ai ensuite cousu les parties ensemble et fait un ourlet au col uniquement.

déguisement princess Leïa

Pour les macarons, j’ai utilisé 2 donuts, que vous pouvez réalisé hyper facilement et sans aucun frais, en suivant mon tuto ici.

1- J’ai fait 2 couettes de chaque coté, juste au dessus des oreilles.

2- J’ai passé une queue dans chaque donut, et j’ai enroulé tout autour, afin de former un joli chignon.

3- J’ai bien fixé le tout (on sait comment sont les anniversaires ! Plutôt agités!) avec des pinces invisibles… et voilà ! Ma princesse a son casque !

Vous noterez que sur la photo, ce n’est pas ma princesse mais moi-même! Oui, il faut parfois, savoir payer de sa personne pour illustrer son blog 😉

Donuts de princesse