Je suis la femme invisible

« Naaaaaaan ! Mamaaaan ! Sérieux ? »

« Qu’est-ce qui se passe mon grand ? »

« Sérieux ? T’as pas mis la carafe d’eau au frais ??? »

« … »

Voici comment s’est passé le retour de l’école hier. Et j’ai eu envie de dire plein de choses à mon fils, mais j’ai juste répondu qu’il y avait des glaçons, donc qu’il pouvait aussi bien en mettre dans son verre. Mais voici ce que j’ai eu envie de lui dire toute la soirée :

OUI. Oui, c’est vrai. C’est vrai que je n’ai pas mis la carafe d’eau au réfrigérateur, mon fils adoré. C’est tout à fait juste. Pourtant, j’y ai pensé. Je te jure. Mais, au moment où j’allais le faire, j’ai vu ton pyjama qui était en boule dans le canapé, donc, je l’ai rangé à sa place sur la patère à coté de ton lit. Et j’ai commencé mes tâches quotidiennes de maman qui n’arrête pas, mais qui n’est pas payé et que tout le monde croit qu’elle se fait les ongles devant la tv, toute la journée. Oui, maman au foyer, quoi !

J’ai donc ouvert les lits, ainsi que les fenêtres, ramassé et rangé ce qui traînaient dans les chambres, le salon, la salle de bains, etc. J’ai rebouché ton tube de dentifrice, nettoyé le lac qui s’était formé autour du lavabo de la salle de bains, nul ne s’est pourquoi…

J’ai ensuite emmené le chien chez le véto pour son rappel de vaccin, puis sur le chemin, je me suis arrêtée pour jeter les différents déchets dans les poubelles de tri.

De retour à la maison, j’ai brossé le toutou, la véto m’ayant fait remarqué qu’il muait (sans dec’ ! C’est donc ça, les paquets de poils qui jonchent le sol de la maison!)et que les paquets de poils qui le font ressembler à un mammouth le gênaient ! J’ai lancé une lessive, nettoyé les abords de la piscine, passé l’aspirateur dans toutes les pièces, lavé par terre dans toutes les pièces aussi, et tiens, au moment où j’ai fini, la lessive aussi s’est terminée! Donc, étendage de lessive, non sans avoir d’abord retiré le linge sec de la veille. Et dans la foulée, j’ai lancé une autre machine. Bah oui, j’ai oublié de dire que j’avais retiré tous les draps et oreillers des lits pour en mettre des propres .

 

Allez, carafe, carafe ! Ah oui mais une fois dans la cuisine, j’ai constaté qu’il était déjà bientôt midi et qu’il fallait que je prépare le repas du soir. Et une fois le repas du soir fait, j’ai enchaîné sur votre goûter. Tu sais, le cake aux abricots du jardin (j’ai dit que je les avais cueilli et nettoyé ? OK, laisse tomber!) que tu as trouvé « Chuper bon ! Crounch ! » ? Et bien, il ne s’est pas fait tout seul, non, non… Ainsi que la salade de fruits rouges qui l’accompagnait, les petits fruits ne se sont ni lavés, ni coupés seuls.

Et c’est là, que j’ai flanché, je l’avoue, j’ai oublié la carafe… Parce que j’ai reprisé le tee-shirt de ta sœur, qu’elle voulait mettre pour la kermesse, que j’ai commencé à découper le carton géant, qui traîne dans le jardin depuis 3 semaines, mis les petits morceaux dans ma voiture, et comme il faisait environ 43° en plein cagnard (si, si!), j’ai du perdre la notion des choses importantes, comme mettre la carafe au frais…

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Oups, lessive 2 finie, vite, vite, retirage (bien sur que ça se dit!) de linge sec , étendage 2 avant de filer au supermarché trouver un cadeau pour l’anniversaire de ta copine samedi, et de vous récupérer à l’école. Ouf…

Enfin ouf… la journée étant loin d’être finie, puisque je dois encore contrôler vos devoirs, organiser le passage à la douche, conduire ta sœur à l’aïkido, revenir, mettre la table, vérifier les cartables, remplir les gourdes, répondre en urgence à vos demandes diverses et variées « Maman, j’ai un mot de la maîtresse parce que je bavardais, il faut que tu signes» ou bien « Tu peux m’aider à coller mon poster de Kylian M’Bappé ? » ou encore « Pour demain, il faut ramener des bouts de bois, de la ficelle rouge et du papier alu, à l’école » « Mais tu le sais depuis quand, ça mon grand ? » « Oh, je sais pas, ça fait longtemps… » « … », retourner chercher la grande à l’aïkido, réchauffer le repas, débarrasser la table, répéter 15 fois, « Allez vous brosser les dents et faire pipi ! », lire l’histoire…

Alors, oui, mon petit-grand, je sais que mon travail à moi, il est invisible, que personne ne se pose la question de savoir comment les lits sont faits, le repas prêt à l’heure et les vêtements sont toujours propres et pliés dans l’armoire… C’est juste normal et tellement injuste…

Mais tu sais quoi, je vais t’épater, je vais faire encore mieux qu’hier : J’ai mis la carafe au frais ! Espérons juste que tu t’en aperçoives !;)

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Le jour où j’ai décidé d’arrêter de crier

Passé le choc des 40 ans (bilan- prise de conscience- remise en question), la décennie qui s’est amorcée depuis 4 ans pour moi, est, sans nul doute, celle de la maturité. Oui , je sais ça fait cliché ! Et pourtant… c’est vrai. Je n’ai jamais été aussi apaisée que maintenant. Plus mûre et plus sûre de moi, c’est évident. Moins peureuse de tout : de moi, des autres, de la vie, des imprévus, des accidents… Je vis « presque » au jour le jour, en tous cas j’essaye et je prends les choses au fur et à mesure. J’ai arrêté de tout anticiper.

Évidemment, j’ai beaucoup travaillé pour en arriver là !:)

Car non, ce n’est pas lorsque l’on se réveille fraîchement quarantenaire, que tout cela arrive à soi ! Pour ma part, la prise de conscience d’être à peu près à la moitié de ma vie (même si j’espère bien vivre 100 ans!) m’a permis de réfléchir, et de faire des choix, qui ont été les bons jusqu’à maintenant. L’un de ses choix, fut de trouver un « déstressant » ! Pour moi, ce fut la méditation. Une habitude, que je pratique chaque jour, depuis 3 ans maintenant, et qui a profondément modifié ma façon d’appréhender les autres, le monde et moi-même. Qui a aussi régler pas mal de problèmes physiologique.

J’ai fini par me sentir légitime sur cette planète . Et en cohérence. Mais c’est un travail de longue haleine. Et parfois encore l’incohérence me frappe de plein fouet.

Ainsi, lors d’un échange avec mes enfants, que j’ai jugé très violent il y a quelques semaines, où je me suis mise à hurler, parce que je n’ai pas su répondre autrement à un conflit, j’ai décidé, le jour même, que c’était la dernière fois que je criais ainsi. Sur mes enfants, évidemment, mais aussi d’une manière générale.

J’ai donc entrepris de chercher une aide, une méthode, quelque chose sur lequel me reposer pour avoir des bases, et surtout des outils à appliquer. Ce fut comme souvent à la bibliothèque que je trouvais la solution dans le livre « La discipline positive » de Jane Nelsen, livre, que j’ai dévoré en quelques jours. Attention, ne vous fiez pas au titre, qui est traduit de l’américain, et qui n’a pas exactement le même sens en français. En effet, pour moi éducation aurait été mieux choisi que discipline, qui a une connotation négative.

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Ce bouquin propose une méthode, qui pour faire court,  se base sur la bienveillance et la fermeté. Il donne de vrais outils, pour développer l’autonomie à tout âge de l’enfance (pas pour les ados, qui font l’objet d’un autre livre). Et qui dit autonomie, dit une partie des soucis qui s’envolent, car répéter 30 fois les mêmes choses chaque matins, de chaque jour d’école, ça use les parents, mais aussi les enfants. Pour ma part, je suis passé du jour au lendemain (si, si véritablement) des matins en retard, à courir et crier, à des départs pour l’école avec le sourire et en avance, s’il-vous-plait !

La méthode implique énormément d’échanges verbaux. Les punitions étant abrogées, il faut beaucoup discuter. Je dois dire, que les 4 premiers jours, je me sentais un peu perdue, lorsque d’habitude, je sortais un menaçant « Si tu ne fais pas tes devoirs, j’annule la télé du weekend ! ». Mais en moins d’une semaine, j’avais pris d’autres habitudes, et j’ai pris goût à ces discussions, avec mes enfants. Plusieurs phrases m’ont marquées et fait avancer dans le livre. L’une d’elles me rappelle chaque fois, que je suis en proie au doute, ce qui est essentiel : « Au final, que cherche-t-on à faire avec ses enfants ? Vivre en harmonie et dans la bienveillance, et passer du bon temps, non ? »

A noter aussi, que ce livre s’adresse aux parents, mais aussi aux professeurs des écoles, avec une partie adaptée à leurs problématiques.

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Je ne peux que vous conseillez ce livre, qui a changé nos routines avec les enfants, et qui m’a apporté BEAUCOUP de douceur et de zénitude. Oui, quand on ne crie pas pendant plusieurs jours, on est forcément plus calme et serein. Bien sur, ce bouquin, ne correspondra pas à tout le monde et ne résoudra pas tous les cas , mais j’ai tellement souffert de m’énerver contre eux, et de ne pas être en cohérence, avec les valeurs que je leur donne (« lorsque tu as un souci avec une personne, il faut garder son calme, discuter, et que vous trouviez la meilleure solution pour tous les 2 » « Alors pourquoi toi, tu nous cries dessus sans discuter ? »), que je veux partager les solutions qui fonctionnent chez nous, si cela peut aider une famille, c’est déjà énorme.

Et chez vous, comment ça se passe la résolution de conflit ?

Survivre aux repas de fin d’année quand on est végétarien

 

Même si le végétarien de 2018 n’est pas celui d’il  a quelques années (en terme de choix et de visibilité), il n’en demeure pas moins que les repas de famille restent majoritairement peuplé d’omnivore qui ont tous un avis plus ou moins sympathique sur le végétarisme en général et les végétariens en particulier.

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Alors, oui , la question se pose et se répète encore cette année : comment survivre aux repas de famille (certains se posent aussi la question tout court 😜 ) lorsque l’on est végétarien ?

1er obstacle : Annoncer que l’on est végétarien si vos hôtes ne le savent pas, et le ré-affirmer même s’ils le savent.

Car oui, le non-végétarien se pose beaucoup de questions sur notre cas. L’une d’entre elles étant : « Est-ce qu’il mange toujours végétarien, ou fait-il quelques exceptions pour les fêtes par exemple ? » ou bien « est-ce que le jambon ou le poisson c’est considérer comme interdit chez les veggie ? » Alors, on inspire un grand coup et on explique pour la millionième fois, comme si c’était la 1ère, et avec le sourire bien sur, que le végétarisme c’est un engagement de vie, pas un sport que l’on pratique assidûment mais que l’on peut laisser tomber si événement exceptionnel ou en cas de maladie… Également, le végétarisme s’applique effectivement à tous types d’animaux, à poils, sans poil, à plumes, à écailles et autres coquilles. C’est sans doute également le bon moment pour expliquer à notre hôte que le petit poisson rouge qui tourne sempiternellement dans son bocal n’est pas un ballon gonflé ou un jouet mais bel et bien un être vivant… La preuve ? Il est doté d’un système digestif (il mange et fait caca) et d’un appareil reproducteur (il fait crac crac). Je continue ou c’est bon ?😀

2ème obstacle : faire accepter à la maîtresse de maison que vous allez ramener votre plat qu’il n’y aura qu’à réchauffer, et que cela ne vous dérange pas, et que non, ce n’est pas la peine de vous faire quelque chose de spécial.

Alors, pour avoir tester, plusieurs possibilités s’offrent à vous : vous pouvez dire que vous allez manger ce qu’il y a, qui n’est pas issu donc de l’alimentation animale, pour ne pas déranger, ni mettre mal à l’aise, mais vous prenez le risque de vous retrouver à manger le toast du foie-gras en entrée et la jardinière de légumes en plat. Ce qui pourrait être pire, MAIS aussi nettement mieux.

2ème possibilité : Si vous laissez la maîtresse de maison vous préparer quelque chose de « spécial », vous prenez le risque de lui ajouter un stress supplémentaire au stress déjà engendré par la préparation du repas de Noël pour 12 personnes. Pas cool pour votre hôte…sans compter, qu’elle risque de vous faire une salade de thon, car « Mais le thon, c’est du poisson ! », et là , retour à l’obstacle n°1, explication, etc, etc.

3ème obstacle : le passage à table, ou comment devenir l’attraction du dîner, surtout si comme moi, tu adores être le centre d’intérêt !

Plusieurs versions possibles là encore : Soit les convives te connaissent et savent, soit ils te connaissent un peu ou pas et ne savent pas… d’ailleurs, ils peuvent aussi te connaître sans savoir, mais bon, on va pas tous se les faire ! 😜

Il y aura donc un moment, plus ou moins long, de flottement, ou ceux qui ne savent pas, soit vont mettre les pieds dans le plat, c’est le cas de le dire, par un « Ben ! Tu prends pas de foie gras ? » soit vont deviner, et subtilement te demander au bout d’un moment « Tu es végétarienne ? » avec la complicité dans le regard comme s’ils avaient percé un lourd secret de famille.

Tu devras donc expliquer ce choix, une nouvelle fois, et peut-être te justifier, car oui madame, selon les protagonistes de l’histoire, tu n’as pas le droit de manger ce que tu veux en 2018, non mais des fois, tu crois peut-être qu’on va te laisser faire ce que tu veux avec ton estomac ? Petite effrontée va ! Heureusement que je suis là , avec mes bons conseils pour te proposer quelques attitudes à adopter selon l’invité de la soirée. On peut, les classer en 4 catégories distinctes :

  • celui qui veut en savoir plus surtout sur l’organisation, car ça l’a quand même souvent effleuré cette histoire, et il n’est pas exclu qu’un jour il fasse le pas : « Mais alors, tu manges quoi pour remplacer la viande et le poisson ? » « Et pour les enfants ? Tu fais comment ? » « Et quand tu es invitée ? »  « Et tu ne te sens pas trop fatiguée ? ». Cet invité là est sans doute le plus facile et le plus intéressant, car on peut avoir une vraie discussion. Je t’en souhaite plein à la table de fête !
  • celui qui trouve ça comique, qui pense que tu vas craquer, et qui fait tout pour te tenter, car c’est bien connu, quand tu décides d’être végétarien, ce n’est rien d’autre qu’un régime et tu as tout le temps envie de manger de la viande, et tu en rêves la nuit, et parfois, on te retrouves avec un imper et des lunettes de soleil devant l’étal du boucher qui est obligé d’appeler les flics, quand tu refuses d’arrêter de te coller à la paroi de la vitrine ! Celui-là, t’abreuveras donc sans doute de « Allez ! Une p’tite cuisse de chapon ! Regarde moi ça comme c’est beau tout ce gras et cette chair bien musclée pleine de protéines ! Hein ? Sérieux, ça te donne pas envie ? Allez, allez ! Je dirais rien ! » Ai-je besoin de préciser que celui-là , fait parti des plus lourds ?
  • celui qui ressent au plus profond de son être, ton végétarisme comme une agression. « Et pour les chaussures ? Tu fais comment ? Tu te fais des sandales en laitue ? » «  Donc t’es végétarienne et tu bois de l’alcool et tu manges des chips ? Tu sais que c’est pas bon pour la santé, donc aucune cohérence, quoi ?! » C’est avec ce convive, que je me remercie de méditer depuis 2 ans maintenant, afin d’être capable de prendre le recul nécessaire et de tester la compassion universelle in vivo. Merci donc à moi mais aussi à toi, convive agressif.:)
  • celui à qui tu fais pitié ! Si, si, il y en a toujours un ou une (quand ils ne sont pas en groupe!) pour passer tout le raps à te dire : «  Mais, tu dois avoir faim ? Tu n’as rien mangé ! » « Tu veux que j’aille te préparer quelque chose d’autres ? » « C’est toi qui aura la plus grosse part de gâteau ! »

Heureusement, il y aura aussi tous les autres, les bienveillants, les positivement curieux, les indifférents, les tolérants…

Te voici donc armé, prêt ou en tous cas prévenu:) sur ce qui t’attend !

Mais, surtout, n’oublions pas que ces fêtes sont d’abord une occasion de partager, pas forcément un repas, mais un moment, une idée du plaisir d’être ensemble, pas juste un partage alimentaire !

Faites vous plaisir, savourez chaque moment avec vos proches et profitez de leur présence.

🎅TRÈS JOYEUSES FÊTES A VOUS!!!!🎄

10 idées pour une Saint valentin entièrement gratuite!

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Il y a 2 ans je vous donnais 10 idées de cadeau pour la St Valentin, à réaliser vous-mêmes (vive mes petits doigts créatifs), et bien cette année, parce que j’ai encore évolué dans ma démarche de bonheur (oui je médite quoi!), je vous propose 10 idées pour faire plaisir à  son amoureuse ou amoureux sans dépenser 1 sou!

1- Ecrire sur un miroir au rouge à lèvres (ça marche aussi avec le crayon khôl ) le nombre de jours ensemble, genre « 4958 jours de bonheur avec toi! ». Ne vous prenez pas la tête avec la calculette, allez plutôt ici .

2- Lui faire un massage, sans rentrer dans le cliché pénombre-musique-douce-huile-nuisette (parce qu’après la journée de taf, les devoirs, le repas et le coucher des marmots, clairement on est crevé!) mais juste prendre 10 mn pour lui masser la tête ou ôter ses chaussons et lui masser les pieds, c’est une petite attention pleine de douceur qu’elle ou il appréciera.

3- Envoyez lui un texto d’amour (je n’ai pas dit sexto, mais après c’est vous qui voyez!), alors que vous êtes dans la même pièce que lui.

4- Faites tourner en boucle vos plus belles photos de couple sur votre pc, histoire de se rappeler de jolis souvenirs, ou des vacances.

5- Glissez des petits mots doux dans ses affaires (pare-brise de sa voiture, vêtements pliés, poches de pantalon, chaussures, sous l’oreiller…). Il pourra même les découvrir quelques jours après, effet œufs-de-Pâques-oubliés-dans-le-jardin, qu’on retrouve à moitié fondu 1 mois après!

6- Poser une journée de congé, tous les 2, en semaine, pendant que le reste du monde travaille et que les enfants sont à l’école, déjeuner ensemble (pique-nique si possible… oui je vis dans le Sud, je suis pas objective côté météo!), et faire une ballade tous les 2 ou un ciné ou… ce que vous voulez!

7- Préparer un plat ensemble. Évitez de préparer le repas du soir en semaine, qui est forcément automatique, rapide et qui ne laisse pas le temps à l’impro et au partage, mais essayez de préparer, par exemple durant le weekend, un dessert, ou du pain, ou un plat spécial pour vous (souvenir, ou tradition pour l’un ou l’autre), sans stress de temps.

8- Ecrivez un mot d’amour et glissez le dans un ballon gonflé sur lequel vous écrirez au feutre: « A éclater! » ou un truc du genre!

9- Invitez votre amoureuse ou amoureux à danser. Oui, là dans la salle de bains ou dans le couloir, on s’en fiche, juste là, lancez la chanson que vous voulez sur votre smartphone, prenez ses mains, rapprochez vous et dansez… mmmmmhhhh, ça fait du bien, hein?

10- Faites des projets pour l’année à venir. Un bloc notes, une tasse de café ou de thé, tous les 2 confortablement installés dans le canapé, et écrivez tout ce que vous voulez faire avec cette personne durant l’année: le voyage dont vous parlez depuis longtemps, pourquoi pas cette année? changer la déco du salon? se lancer un défi de lire 5 livres chacun, et pourquoi pas les mêmes pour pouvoir en parler ensemble? aller faire du sport (ou de la danse, ou de la méditation, etc. ) tous les 2, une fois par semaine? prendre une babysitter 1 fois par mois, et se faire un ciné?  Faire des projets, c’est envisager sa vie avec l’autre pour les jours à venir, c’est la plus belle preuve de votre amour…

Je me suis inspiré de plusieurs sites pour faire ce post, et j’ai eu un coup de cœur pour celui de Julie, Make you Happy, que je vous invite à découvrir. Bonne lecture!

 

La douloureuse charge mentale

 

Les choses étaient plus simple quand j’étais maman au foyer… L’Homme travaillait et ramenait un salaire, je travaillais mais ne ramenais pas de salaire (c’est ça une maman au foyer!), il était normal et allait de soi pour nous 2 que je m’occupe de toute la gestion de la maison, la famille , notre vie, quoi.
Et cela ne m’a jamais posé de problème, durant ce laps de temps relativement long (4 ans quand même).
Pour autant, j’ai eu des épisodes d’épuisement, où je sentais le burn-out maternel montrait le bout de son nez et mettre son pied dans la porte, quand j’essayais de lutter de toute mes forces (celles qui me restaient…)pour le chasser. Mais jamais je n’ai remis en question la répartition des tâches ou pensait que l’Homme aurait pu prendre des choses en charge.
Cela se passait avec cette simplicité aussi, parce que j’avais arrêté de travailler de mon propre chef. J’ai décidé d’arrêter mon emploi salarié et de m’occuper de ma famille parce que j’étais épuisée par 2 accouchements, un déménagement à l’étranger et une prise de poste dans ledit pays, tout ça en l’espace de 18 mois. Et j’ai estimé, et je continue à le penser que j’ai eu beaucoup de chance de pouvoir prendre cette décision, sans trop me préoccuper de l’aspect financier, et avec le soutien de l’Homme. Le décalage entre ce que l’on imagine de la vie de maman au foyer et la réalité peut ensuite s’avérer source d’angoisses et déceptions (et fera sans doute l’objet d’un autre article), mais en tous cas, le choix que j’ai fait à ce moment-là de ma vie était réfléchi et me satisfaisait pleinement.

Et c’est avec la même conviction de faire le bon choix, que 4 ans plus tard, j’ai décidé, toujours avec le soutien bienveillant de l’Homme, de reprendre un travail. Ce que 18 mois plus tard, je ne regrette absolument pas. J’insiste sur ce point car c’est important de bien comprendre que dans les 2 décisions, j’étais responsable, initiatrice et déterminée par rapport à mes choix. On ne m’a pas forcé, j’ai choisi seule.
Et lorsque j’ai enfin trouvé le job qui me convenait, j’ai su que la répartition des tâches allait demandé beaucoup d’organisation, de volonté et serais soumis à quelques couacs au début.
… Effectivement !
Le problème qui se pose aujourd’hui n’est pas tant la question de qui fait quoi, mais plutôt « Qui y pense ? ». Et j’ai découvert il y a peu, que ce problème qui touche de nombreuses femmes a un nom : la charge mentale.
Alors, ça veut dire quoi, exactement ?
Voici comment la chercheuse Nicole Brais explique ce terme : « ce travail de gestion, d’organisation et de planification qui est à la fois intangible, incontournable et constant, et qui a pour objectifs la satisfaction des besoins de chacun et la bonne marche de la résidence. ».
Je vous invite à lire la BD d’Emma Fallait demander , qui résume avec justesse ce phénomène.

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Concrètement, si l’Homme prend en charge une bonne partie des tâches ménagères et/ou parentales, il n’en demeure pas moins, que je me sens en permanence responsable du foyer au sens large.

Faire la liste des courses et ne rien oublier, faire les courses, et les ranger/ penser aux repas de toute la semaine et préparer les repas/ passer en revue les placards des enfants à chaque changement de saison, et prévoir quels vêtements il faut racheter, et dans quel ordre de priorité, parce que « Ah oui, on est dimanche, il a sport mardi, mais plus de survêt qui lui va ! » / se renseigner sur les activités périscolaires qu’ils vont faire, recalculer le budget pour voir si ça rentre dans les cases, faire les inscriptions, aménager le planning pour pouvoir les déposer/ récupérer, acheter les instruments/accessoires ou tenues adéquates/ faire les inscriptions des enfants à la cantine- au centre aéré, ce qui veut dire pour chaque vacances, soit tous les 1 mois et demi/ penser à vérifier les vaccins des enfants et du chien/ répondre aux invitations d’anniversaire et acheter les cadeaux/ prévoir et tenir le budget/ penser au cadeaux d’anniversaire et de Noël, les acheter, les emballer, et les cacher/ prévoir des pièces pour la petite souris des dents/ vérifier les devoirs des enfants, et leur faire faire, signer le cahier de liaison chaque soir/ savoir la date à laquelle il faut ramener les livres à la bibliothèque, et les ramener/ mettre des bières au frigo pour l’apéro de vendredi (si,si ça aussi!)/ faire la déclaration d’impôts, taxe d’habitation, taxe foncière dans les délais et les payer/ anticiper les lessives à lancer absolument si on veut que notre petit dernier n’aille pas à l’école en slip, et les lancer…
Liste non exhaustive, vous l’aurez compris, extensible à souhait, et sans point final … jamais…

Il y a 10 ans, le tabou du burn out maternel s’est clairement fissuré, et on s’est senti sinon capable, mais au moins en droit d’en parler, et d’échanger sans se sentir « une mauvaise mère ». Aujourd’hui on parle de la charge mentale, (même si le terme existe depuis plus de 30 ans) et on découvre tout à coup qu’on n’est pas la seule à vivre cela… Combien de temps encore, pour qu’on se sente vraiment à égalité ? Au boulot ? Dans son couple ? Dans sa famille ? Dans la rue ?

Et vous, quel constat faites-vous dans votre famille ? Comment gérez vous la répartition des taches et cette charge mentale ? Avez-vous réussi à trouver un équilibre?

Le blues de la mère au foyer

Des années à défendre le statut tellement ingrat de mère au foyer, des années à justifier auprès des proches et des moins proches que non, une mère au foyer, ne regarde pas les feux de l’amour allongée sur son canapé, en se faisant une pédicure et en s’empiffrant de chocolats, des années à répondre à la fameuse question « Mais… tu ne t’ennuies pas trop? », des années à tenter de valoriser ce « statut », puisqu’il n’est ni un métier, ni un hobby, ni une occupation…

Et puis un jour, marre.

Marre de ne pas avoir de coupure : mère au foyer c’est tous les jours, toutes les nuits, la semaine et le week-end, les jours « travaillés » et fériés, les vacances, tout le temps, 24/24,7/7, 365/365…

Marre d’attendre l’heure de retrouver les enfants, parce que l’envie de les serrer dans les bras est forte, et marre de s’en prendre plein la tête, au bout de 30 secondes : « Oh non ! Encore des tartines au Nutella pour le goûter ! Et pourquoi, t’as pas ramené ma trottinette ! »

Marre aussi d’attendre  le retour de l’Homme pour lui raconter un tas de trucs passionnants, et de le retrouver à pas d’heure, exténué par le boulot, exténué d’avoir trop parler, dirigé, coaché, évalué et motivé.

1827901-marcia-cross-alias-bree-van-de-kampMarre des petites réflexions anodines des uns et des autres : « Oui, mais toi, t’as le temps. » « Franchement, parfois, j’aimerais être à ta place » « Waouh ! Comment je péterais un plomb, à ta place ! »

Marre de gérer l’intégralité de la maison : le ménage, la lessive, les repas, la comptabilité, le jardin, les factures, les échéances, les achats, les dépenses, la voiture, les courriers, les courses, etc.

Marre de gérer l’intégralité de la famille : les rendez-vous, l’éducation, les sorties, les invitations, les pipis, les cacas, les chagrins, les peurs, les anniversaires, les maladies, etc.

Marre d’enfiler tous les jours la panoplie jean-pull-Converses, parce que c’est pratique… oui, la jupe-talons ça le fait pas, quand tu te retrouves sous la pluie, avec les enfants, le chien, les cartables, le goûter, et que tu essaies de faire tenir tout ça, sous un parapluie.

Marre du manque de considération.

Marre de ne jamais faire de pause, par culpabilité sans doute.

Marre de ne pas avoir de salaire, et donc de ne pas s’autoriser de dépenses perso.

Marre d’être toujours dispo pour tout le monde.

Marre de se sentir coupable tout le temps et pour un tas de trucs…

 

Bon… un billet un peu bluesy aujourd’hui, mais je travaille déjà sur le suivant : tout ce que j’ai apporté à ma famille en étant maman à la maison !

Je fais ma crise!

Traiter de la crise de la quarantaine avec humour… en voilà un joli sujet ! Enfin, joli… sacré sujet surtout, parce que « joli », la crise… de la quarantaine en plus… rien n’est moins sur !

J’ai lu sur un blog, que la crise de la quarantaine était avant tout une crise professionnelle. On a passé à peu près 20 ans à construire notre carrière, arrive le bilan de milieu de vie (encore que, aujourd’hui, le milieu de vie se situe plutôt vers 50 ans, non ? ), et paf ! On se prend en pleine tête, les questions existentielles : « Est-ce que c’est ça que je voulais faire de ma vie professionnelle ? » « Où sont mes rêves de gosse ? D’ado ? » « Et est-ce que je vais faire ça jusqu’à la retraite ? »

Alors, pour moi, qui suis en pleine recherche de boulot, qui n’est pas travaillé (dans une entreprise, je précise, pour les non-initiés, qui s’imaginerait qu’être à la disposition de la famille 24/24 ,ou maman au foyer si vous préférez, n’est pas un travail) depuis 3 ans, les questions sont encore plus angoissantes !

1- Est-ce que c’est ça que je voulais faire de ma vie professionnelle ?

Euh…. concrètement, je n’ai pas de vie professionnelle depuis 3 ans, puisque maman au foyer n’est ni sanctionné par un diplôme, ni par une formation, je n’ai pas de collègue (encore que, les mamans de l ‘école peuvent faire office!), pas de chef, pas de salaire, pas de CP, pas de repos, pas d’heure de prise de poste, ni de fin de poste, pas de pause café… Ah si je fais des pauses Nespresso !

2- Où sont mes rêves de gosse ? D’ado ?

Quand j’étais môme, je voulais être fermière, un peu plus tard, infirmière… je ne sais pas trop si c’est juste les mots en …firm… ou …ferm… qui me plaisent ! Quoi qu’il en soit, j’aurais fait une excellente fermière, j’en suis certaine, infirmière, je suis plus sceptique, vu mon incapacité à déstresser !

3- Et est-ce que je vais faire ça jusqu’à la retraite ?

Mmmmmmmhhhhhhh….. Oui, mais non ! D’une part, arrive un moment où le manque de reconnaissance du métier de maman au foyer est assez étouffant, de la part des proches (« A table ! J’ai fait un bœuf Marengo accompagné d’un gratin dauphinois, des petits navets caramélisés, une salade de mâche, sauce vinaigrette balsamique, huile de noix, et des éclairs pistache chocolat aux éclats de noisettes torréfiées et tout ça, je l’ai fait moi-même bien sur ! » «  Oh non ! Encore ! On peut pas manger des pizzas ? ») ou des étrangers (« Ah ouais ? T’es mère au foyer ? Tu regardes les Feux de l’amour alors ? »). Ensuite, je ne suis pas certaine, que cela est encore un sens lorsque les petits ne sont plus si petits…

Donc, crise professionnelle, certes, mais clairement il n’y a pas que ça.

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J’ai pourtant abordé la quarantaine avec joie et sérénité. Je l’accueillais les bras ouverts et les mains tendues. Autant la trentaine fut un cap difficile, des mois avant et des mois après (pas de chéri, pas d’enfants, à Paris, dans le stress, la pollution, et la grisaille!), autant la quarantaine avait tout pour être épanouissante (un homme, 2 enfants, un potager au grand air et au soleil !) .

J’avais en tête qu’avoir 40 ans rimerait pour moi avec sérénité, sagesse, joie de vivre et apaisement. Et tout doucement, sans faire de bruit, la crise s’est infiltrée au fil des semaines, des mois jusqu’à mes 41 ans, il y a 1 mois, où j’ai clairement pu dire que oui, je suis en crise !

Comment expliquer à quoi ça ressemble ? Et bien, ça serait un peu comme une crise d’ado mais avec de l’argent, ça c’est le point positif, mais les seins qui commencent à tomber et ça c’est le point négatif ! Ça donne une humeur qui se ballade à chaque instant sur des montagnes russes : en gros tu ris aux éclats, devant Foresti, tu as envie de boire de la bière tout le temps, tu songes sérieusement à te racheter des Docs Martens rouges, comme quand tu avais 15 ans, et tu pleures comme une madeleine, parce que tu viens d’entendre Kendji à la radio « Oh mon dieu, laissez les moi ! Les beaux yeux de la mâmâ ! ». C’est ridicule… Et tu te sens ridicule…

Mais, j’ai décidé d’affronter ma crise ! J’ai décidé de la regarder en face, et de lui dire qu’elle peut bien essayer de s’installer dans mon couple, dans ma famille, dans ma vie, je ne la laisserais pas prendre ma place ni dans mon lit, ni sur ma chaise, ni dans mon potager ! Je vais lui botter les fesses, jusqu’à ce qu’elle reprenne ses bagages, ses cuisses molles, son gros blues et sa mauvaise humeur, pour aller s’installer chez quelqu’un d’autre ! Non mais ! On va pas se laisser marcher sur les panards (Ouais, je dis « panards », parce que j’ai 41 ans,  et dans ma jeunesse, c’était cool de dire « panards »!) En plus, il me reste 5 ans au mieux, pour préparer la crise de la cinquantaine de l’Homme ET la crise de puberté de la princesse! Sans parler du travail à trouver! C’est dire si j’ai du pain sur la planche et bien autre chose à faire!

« La mer est sur terre »

Je n’ai pas l’habitude de vous parler de mes petites sorties, mais aujourd’hui, vacances obligent, je vous propose de découvrir Nausicaa, que nous avons eu l’occasion de visiter la semaine dernière, lors de notre escapade en terre Pas-de-Calaisienne!

poisson clown

Nausicaa se trouve à Boulogne-sur-Mer et se présente comme le centre national de la mer. Ouvert depuis 1991, il a pour but de sensibiliser le public à une meilleure gestion des océans.

Lors de notre arrivée, ce fut une petite galère pour trouver une place. Le parking souterrain de Nausicaa affichait complet, et les places dispo en extérieur étaient prises. Donc, après plusieurs tours, quelques places se sont finalement libérées en souterrain. J’imagine que, hors période de vacances scolaires, cela aurait été plus facile.

Nous avions acheté les places sur le net, je vous le recommande vivement, cela peut faire économiser jusqu’à 2.5 euros par billet, vu le prix plein tarif (18.80 adulte, 12.30 enfant), c’est intéressant. De plus, nous n’avons donc pas eu à faire la queue, et sommes rentrés direct au cœur des océans!

La visite dure environ 2h30, ce qui est suffisant pour les enfants, et même pour nous, car déambuler et piétiner de pièces en pièces avec quand même pas mal de monde, finit par fatiguer. Ma princesse de 6 ans, a bien tenu le rythme, mais la dernière demi-heure fut plus difficile pour mon chevalier de 4 ans et demi.

Il y a une vingtaine de « salles » à découvrir. Les aquariums et les ambiances sont variés: on passe des méduses aux murènes, des requins aux manchots, des lions de mers aux poissons tropicaux, tout cela dans une logique d’explications. Plusieurs animations vidéos proposent de vraiment découvrir un aspect un peu plus scientifique, ce que nous n’avons pas pris le temps de faire, avec 2 petits, ce n’est pas simple de se pauser pour lire ou écouter. De plus, les lumières à Nausicaa, sont très tamisés, au point où certaines pièces sont vraiment sombres. Il faut donc toujours suivre des yeux les bambins pour qu’ils ne s’égarent pas.

Mon chevalier-bambin était venu pour voir les « requinsaveclesgrandesdents », et ma princesse pour caresser les raies. Le passage devant les seigneurs des mers fut donc le moment clé pour mon chevalier, mais avec plus de sensation que prévu, car il lui fallut un moment pour ne plus se cacher lorsqu’ils approchaient leurs mâchoires pointues!

Pour la princesse, après 1/2 heure au bassin tactile, les doigts glacés et le sourire aux lèvres, sa conclusion fut que « les raies ont la peau douce! »

bébé tortue

Bilan de l’après midi: tout le monde a passé un très bon moment en famille (enfants, parents et mamie). Perso, j’ai bien aimé, au delà de l’aspect attractif et ludique du centre, le côté pédagogique, et de pouvoir discuter à la maison, avec les enfants de l’importance de préserver les océans.

Petit bémol niveau agencement, pour les dernières toilettes avant la sortie, qui se trouve au bistro : une seule toilette qui se trouve donc prise d’assaut par les parents qui répète tous à peu près la même phrase: « si, il faut faire pipi, car on ne pourra pas s’arrêter en voiture! », cela augure une looooongue file d’attente.

Nous n’avons pas testé, mais à savoir : Nausicaa propose également des animations toute la journée, principalement le nourrissage des animaux, et 3 points de bar/ petite restauration.

Toutes les infos sur leur très bon site, ici.